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[Jour 1460] Retour vers les dortoirs ft. Schufein, Hibiki.

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SHSL Expert en Memes
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Juste après que Monokuma termina son discours, Keigo et Schufein avaient aidé Hibiki, qui avait perdu connaissance, à se rendre à sa chambre. C'est en sortant d'Uflora que Keigo se sentit mal à l'aise puisque que Schufein était silencieux. Schufein n'aimait pas Keigo donc c'était naturel de sa part d'agir ainsi. Keigo sifflait comme si de rien n'était, comme si tout allait bien et comme si rien ne s'était passé. Pourtant, Keigo se sentait mal, il n'arrivait toujours pas à croire que Mieko était morte. Pourtant, Keigo savait comment contrôler ses émotions. Il avait déjà connu pire. Leur objectif était de se rendre aux dortoirs des filles. En même temps, ils n'auraient pas laissé une fille dans les dortoirs des garçons. C'est alors que Keigo trouvait le temps long et commença une conversation:

-Sinon, est-ce que t'as une autre raison pour avoir aidé Hibiki?

Keigo était curieux. Surtout parce qu'il savait très bien que Schufein n'allait pas l'ignorer. Cela faisait quand même 4 ans qu'ils se connaissaient. Ils n'étaient pas vraiment amis mais avoir été dans la même classe durant toutes ces années ne les a pas empêché de se connaitre un peu. Ça serait même impossible de ne pas connaitre un camarade de classe juste un peu. À moins d'être un ermite, ce qui n'est pas une bonne chose.
Dim 1 Oct - 21:39
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SHSL Pianiste
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Schufein était en mode pilote automatique depuis ces sordides événements. Tout ce qu'il faisait était purement impulsif, et il le savait. Il s'était senti mal d'avoir laissé tout le monde en plan comme ça, mais après tout, quel autre choix avait-il ? Tout le monde allait discuter et personne n'allait se soucier de ce qui était réellement important. Il avait envie de monter sur le podium et de faire un discours d'espoir, pour les inciter à ne pas abandonner, mais ce n'était certainement pas le bon moment pour faire ça. Et maintenant, accompagné de Keigo, une addition surprenante à ses yeux, il se dirigeait vers le dortoir pour y laisser une Hibiki inconsciente se reposer, et se réveiller dans des meilleures circonstances.

Pendant le trajet, le virtuose était resté silencieux, des milliers de pensées tournoyant dans son esprit. Qu'allait-il faire quand ils seraient arrivés ? Il pensait à subtilement convaincre son camarade Memiste de partir, jugeant sa présence généralement difficile à supporter. Il pensait à aller  chercher un café (qui sait, peut-être que ça l'aiderait à éclaircir cette situation), et à attendre qu'Hibiki se réveille ou qu'une autre fille vienne le remplacer. Il pensait à aller dans sa chambre, chercher Norabot et jouer Carry on, de Norah Jones. La musique adoucit les mœurs après tout.

Puis Keigo, qui devait probablement s'ennuyer, posa une question si évidemment évidente qu'elle lui donna envie de facepalm, sauf qu'étant gaucher et soulevant Hibiki de son côté gauche, cela n'était pas une bonne idée. Il devait au moins accorder un minimum de crédit à Keigo pour avoir fait le premier pas, et essayer de briser la tension qui s'était installée, et puis, il ne pouvait pas savoir, vu que les deux ne se fréquentaient pas énormément, alors le jeune pianiste sentit que la meilleure chose à faire serait de répondre honnêtement, malgré sa violente envie d'user de sarcasme:

"Hmmm, Hibiki est quelqu'un à qui je tiens beaucoup. Depuis qu'elle a rejoint le club de musique, disons qu'elle a ... comment dire ..."
Le virtuose peinait à retranscrire ce qu'il pensait. Si Norabot était présente en ce moment, il aurait pu exprimer, de manière plus significative, l'impact qu'avait eu la doubleuse dans sa vie, en tout cas, sa vie à l'académie. Les petits défis qu'il lui avait lancés, les répétitions du club, les soirées cinéma. Tous ces merveilleux souvenirs. En y repensant, il versa quelques larmes, inconsciemment. Il les essuya adroitement de sa main droite. Mais au fur et à mesure, ces quelques larmes se multiplièrent, et il ne pouvait plus les retenir. Il avait honte d'exposer un spectacle pareil en public, encore plus devant quelqu'un comme Keigo, mais il ne pouvait arrêter ce qui avait déjà commencé

"Je ne peux pas la laisser comme ça" dit-il. Sa voix était obstruée par les larmes qui coulaient maintenant avec la force d'un torrent "Monokuma nous force à jouer à cet horrible jeu, mais comment pourrions-nous faire quelque chose d'aussi horrible ? Je ne pourrais pas tuer quelqu'un, même pas toi, personne ici ne le pourrait. Rien que d'y penser ... tu dois sûrement me comprendre aussi" en disant ceci, sa voix perdit en intensité, et il regarda son camarade d'un air sincère. Ses larmes finirent par s'amenuiser, puis se tarirent entièrement.
Dim 1 Oct - 22:13
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SHSL Expert en Memes
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Keigo ne s'attendait pas à une réponse des plus émotives. C'était même la première fois qu'il voyait Schufein agir d'une telle sorte. Sa réponse était sincère. Les larmes coulaient sur les joues de son camarade de classe et Keigo repris la parole puisqu'il ne voulait pas devenir aussi sentimental que lui:

-Schufein, tien bon. On est tous dans la même situation et on a tous le même opinion que toi. Même moi je n'oserais jamais tuer quelqu'un. Peut-être que quelques-uns vont tomber dans le plus grand des désespoirs comme Tobi, mais personne n'acceptera de jouer à ce jeu! D'ailleurs, j'espère ne pas croiser Tobi, il a perdu la raison. Va falloir l'éviter jusqu'à temps que le jeu se termine à mon avis.


C'était la première fois que Keigo encourageait Schufein. Schufein l'avait toujours ignoré, même qu'il ne l'invitait pas à ses soirées cinéma. Keigo adorait écouter des films, cependant, en écouter seul, c'était ennuyant. Pourtant, Keigo accepta de lui pardonner. Ce n'est que des enfantillages en plus. Peu importe son talent, Keigo allait devenir l'ami de Schufein grâce à ces jours emprisonné du monde réel.

Keigo continua son dialogue sans plus tarder:

-Sinon, ça te dit qu'on forme une alliance, toi moi et Hibiki? Bon du coup ça sonne un peu con mais vous êtes les deux personnes les plus fiables de notre classe. On pourrait découvrir les secrets des autres ensemble, parler de nos théories ensemble, tu vois ce que je veux dire? Ça serait utile de rester à l'écart des gens suspects. Oublions nos conflits pour l'instant et trouvons une sorti!


Keigo était sérieux. Il n'avait aucune intention de tuer quelqu'un et il voulait rester en vie. Quoi de mieux que de trouver des alliés? Selon lui, c'était le meilleur des plans. Il ne pouvait pas renoncer à revoir son oncle, son cousin et tous ses amis en dehors de Nagaigoto. Tous ces beaux souvenirs ne devaient pas sombrer dans le désespoir, et ce n'est pas à cause d'un jeu de vie ou de mort que tout allait changer.
Dim 1 Oct - 22:45
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SHSL Pianiste
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Voila que maintenant, il se faisait réconforter par Keigo, alors la il avait touché le fond. Pourtant, cette fois, Schufein ne pouvait pas reprocher son attitude à son camarade. C'était même assez choquant et pendant un moment, il en fut bouche-bée. "Dans ce genre de situations", il pensa, "les gens révèlent qui ils sont réellement. Peut-être que derrière ses allures de clown, Keigo n'est pas si mal que ça". Cela dit, il s'en voulait d'avoir montré ses émotions de manière aussi explicite. Et il avait encore une légère suspicion qui planait dans son esprit après ce qui s'était passé tout à l'heure. Keigo avait l'air beaucoup trop calme après tout ce à quoi il avait assisté, comme s'il savait ce qui allait se passer. Mais mentionner le sujet maintenant était peut-être risqué. Plus tard, peut-être.

Quand Keigo mentionna Tobi, le jeune pianiste baissa la tête: Il avait admiré le charisme et la confiance en soi de son camarade acteur, et le voir dans cet état, il avait de la peine pour lui. Mais bon, il faudrait qu'il aille lui parler plus tard, cela faisait partie de ses objectifs. Après tout, il croyait encore en Tobi, celui qu'il avait connu pendant toutes ces années. Le virtuose était certain qu'il était toujours la, et qu'il lui faudrait juste une bonne dose d'espoir et de musique pour pouvoir réapparaître.

Puis Keigo continua de parler et lui proposa de former une alliance. Aussi haut que Keigo était remonté dans son estime et aussi haut qu'Hibiki y était déjà, il n'était pas d'accord avec ce plan. Ce qu'il exprima à voix haute:



"En effet" répondit-il "Dans une situation pareille, travailler ensemble est la meilleure des options. Mais je ne veux pas laisser les autres en dehors de tout ça. Après tout, si tout le monde se sépare comme ça, le doute se formera dans l'esprit de tout le monde. Et si nous devons chercher une sortie, la chercher ensemble nous permettra d'être plus efficaces. Je pense que la meilleure option serait de réunir tout le monde pour réfléchir. Et je crois savoir comment nous allons procéder pour faire ça. "

Il attendit une seconde, avant de préciser:

"Et par tout le monde, je veux dire TOUT LE MONDE, même Tobi! Je sais que son attitude de tout à l'heure ne lui a pas fait que des amis, mais je suis convaincu qu'il pourra nous aider aussi." il insista là-dessus.
Dim 1 Oct - 23:25
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Schufein insista sur Tobi. Il voulait qu'on sorte tous d'ici en vie, sans aucune exception. Faut le comprendre aussi, on a quand même passé 4 ans tous ensemble, à se serrer les coudes et à former des liens. C'était tout à fait normal de répondre d'une telle façon. Cependant, il n'accepta pas mon offre de former une alliance. Je ne veux pas tant être négatif que ça, mais on pourra pas trouver une sortie avec tout le monde. Vu les circonstances, ça m'étonnerait que personne ne passe à l'acte. Il faut être réaliste, on ne connait pas à 100% tout le monde ici et il se peut que plusieurs d'entre eux ne puissent résister. C'est alors que je lui répondis, d'un ton ferme:

-Si c'est ta façon de penser, je ne pourrais pas t'en empêcher. Cependant, garde mon offre en tête. Si à un certain moment, tout le monde ne fait plus confiance à personne, vas me voir. On continuera nos plans de la façon dont je t'ai proposé.

Il va revenir c'est sur. Quand tout le monde aura peur de tout le monde, ça sera son dernier choix. Il sait très bien que cet événement va arriver tôt ou tard.

-Enfin bref, tu m'aides à soulever Hibiki? ça fait deux minutes qu'on l'a échapé par terre.

Et c'est à ce moment que nous continuons notre chemin vers le dortoir de filles. C'est quand la dernière fois que j'y suis allé? Faudrait pas que Umeka me croise dans les parages depuis l'incident l'année dernière. Je ne crois pas que je sois encore le bienvenue ici.
Lun 2 Oct - 0:04
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SHSL Pianiste
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Hmmmm, donc Keigo n'avait pas du tout foi en mon idée de s'échapper de l'académie ensemble après tout. C'était compréhensible d'un côté, on ne peut pas prédire la nature humaine. Tout comme le café: Certaines personnes le préfèrent en été, d'autres en hiver, certains (des imbéciles) le préfèrent avec du lait et du sucre, et les puristes l'apprécient pur, avec un peu de cannelle peut-être. Un peu comme la musique expérimentale de John Cage, un ancien compositeur avant-gardiste connu pour ses sons très particuliers, c'est imprévisible. Enfin bref, si jamais une situation telle que son camarade avait pensé se produisait, il garderait au moins ça en tête.

S'approchant du dortoir des filles, il se sentit de nouveau mal à l'aise. Certes, il connaissait déjà cet endroit, et y aller ne posait pas de problème en temps normal. Et puis, il restait encore une journée entière avant le night time, donc ce n'était pas contre les règles, mais le contexte cette fois était différent. Mais il avait déjà pris sa décision, et il n'allait pas se dégonfler. Pour Keigo, cependant, c'était différent. Les commérages circulent assez vite dans une classe et le jeune pianiste était au courant des exploits de son camarade de classe, une des raisons pour lesquelles il avait évité de l'associer aux activités de groupe: Éviter les ennuis non-nécessaires.

"Ne t'en fais pas" dit-il en lançant un regard amusé à son condisciple, qui devait probablement être nerveux "Les autres ont sûrement compris ce qui se passe, et puis, tu ne seras pas obligé de rester si tu veux éviter de croiser des gens qui t'en voudraient. Je garderai un oeil sur Hibiki, tu devrais aller te reposer"

Continuant à avancer, il réfléchit à un moyen de réunir tout le monde. Si Keigo n'y croyait pas, il allait devoir demander à quelqu'un d'autre. Qui, parmi ses camarades, voudrait l'aider à réunir la classe derrière un but commun ? Il se mit à méditer sur cette question.
Lun 2 Oct - 21:11
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SHSL Expert en Memes
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Je crois bien que Schufein avait raison. Me reposer me ferait du bien, et en plus, je crois que Schufein sera capable de gérer Hibiki. C'est évident, il est en amour! Je ne vais quand même pas les empêcher d'être seuls quand même! Cependant, je vais quand même aller voir les autres avant d'aller me reposer. Peut-être qu'ils ont des choses importantes à dire, et peut-être que Monokuma est revenu entre temps. C'est en tournant le dos, que je lui dit ces mots:

-Bonne idée! J'vais retourner voir les autres pour savoir ce que j'ai manqué. J'espère que tu seras capable de t'occuper d'Hibiki tout seul!

Et c'est avec ces mots que je signa mon départ. Après seulement une dizaine de pas, je m'arrêta pour dire quelque chose en plus qui était nécessaire:

-Fait pas de conneries avec son corps Schufein!

Une petite dose d'humour! Rien de mieux que ça! Et je continua mon chemin tout en sifflant une chanson du début du 21e siècle. Un classique!
Lun 2 Oct - 22:44
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SHSL Pianiste
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Wow ... Ca avait été bien trop facile de convaincre le meme master. À peine étaient-ils arrivés devant la porte que Keigo prit son envol, et laissa Schufein se débrouiller, pas sans avoir lancé une de ses blagues signatures, exactement au moins bon moment. Cette dernière en particulier, le mit encore plus mal à l'aise, mais bon, ce n'était que ça ... une blague ... il espérait. Il rit nerveusement en pensant aux implications, puis se reprit. Ce n'était pas décent d'avoir des pensées pareilles, surtout maintenant.

Evitant de trop y penser, le jeune pianiste utilisa le bras d'Hibiki pour scanner son espèce de montre contre ce qui semblait être un lecteur de cartes. Un petit bip lui signala que ça avait marché, et ouvrir la porte le confirma. Cela voulait probablement dire que ça serait la même chose pour sa chambre et celle des autres. Par pure curiosité, il essaya de scanner sa propre montre. Négatif, un son différent se fit entendre, faisant comprendre que ça ne marcherait pas. Au moins, c'était clair et direct, comme son café et le solfège.

Transportant sa camarade toujours inconsciente, il la déposa délicatement sur son lit et la borda avec une couverture prévue à cet effet. Puis il s'assit sur une chaise pour respirer. Ce trajet avait été épuisant, heureusement que quelqu'un était venu l'aider, sinon il ne serait peut-être pas arrivé jusqu'au bout. Mais maintenant qu'il était assis, immobile, d'autres pensées revinrent le hanter. Tout ce qui s'était passé jusqu'ici, quelle logique cruelle pouvait l'expliquer ? Observant Hibiki, il se demanda quelle justice il y avait là-dedans. Un jeu de vie et de mort, non, il ne pourrait jamais l'accepter. De question en question, il en arriva à une conclusion. Mais maintenant était trop tôt pour faire quoi que ce soit. Keigo était parti à la pêche aux informations. Vu son acharnement à essayer de faire du virtuose son ami, ça n'aurait pas été surprenant s'il lui donnait un rapport complet dès son retour. Alors tout ce qu'il avait à faire était d'attendre qu'Hibiki se réveille. Pendant un instant, il se maudit intérieurement pour ne pas avoir été chercher un café avant d'entrer dans cette pièce, mais maintenant, il n'y avait plus de moyen de revenir en arrière. Alors, il attendit patiemment que sa camarade revienne à elle-même, en espérant qu'elle ne réagisse pas trop mal.
Ven 6 Oct - 22:35
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SHSL Seiyû
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Où était-elle ? Ce fut les premières pensées d'Hibiki lorsqu'elle reprit connaissance. On ne pouvait pas vraiment lui en vouloir, d'être désorientée, d'autant que la première chose qu'elle vit, c'était le plafond. Ce n'était pas vraiment pratique pour savoir où on est. Mais en tournant légèrement la tête, elle reconnu sa chambre. Elle constata également que Schufein était là. Mais elle était toujours perdue, avant que les événements s'étant déroulés auparavant -il y a quelques heures ou minutes ? Elle n'en avait aucune idée- lui reviennent en tête.

Hibiki avait du mal encore à croire que tout ceci était la réalité, que Mieko était vraiment morte, que les recteurs soient des traîtres, et que tout allait se passer comme des années auparavant, lors des killing games... Quoi que, elle se rappelle être tombée dans les pommes avant la fin du discours -d'ailleurs cela expliquait probablement la présence de son camarade, il l'a sûrement ramenée dans sa chambre- alors il lui restait un peu d'espoir. Un espoir minime, mais présent, que ce ne soit qu'une blague. C'était ridicule de penser ainsi, mais elle voulait se raccrocher à cet espoir minime, quitte à ce que le retour à la réalité soit encore plus violent.

Elle voulait dire quelque chose, mais ne trouvait pas les mots. Le remercier ? Demander ce qu'il s'était passé ? Ou encore autre chose ? Elle n'avait aucune idée de quoi dire en premier. Après tout elle n'a jamais été douée pour initier une conversation, c'était un fait bien connu, et ce n'était pas la situation actuelle qui allait changer ça, bien au contraire même. Elle se redressa, se mettant dans une position assise. C'était déjà mieux pour commencer. Maintenant, réfléchir à un truc à dire...

" - Depuis quand... Je suis ici ? "

C'était pas top, comme manière de débuter une conversation, mais ça passait, c'était mieux que rien. Rien qu'avoir débuter une conversation était une grande avancée pour la seiyû, même si le fait que ce soit avec son camarade du club de musique y aide grandement.
Sam 7 Oct - 11:58
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SHSL Pianiste
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Avant que le jeune pianiste ait pu s'en rendre compte, sa camarade s'était réveillée. Elle avait l'air confuse comme Schufein quand on lui demandait combien de sucres il voulait dans son café. Mais c'était compréhensible. Il ne savait pas à quel moment elle avait perdu conscience, mais il supposait qu'il allait devoir lui expliquer ce qui s'était passé. Au moins, il était rassuré qu'elle ait l'air d'aller bien

"Oh, tu es réveillée, c'est rassurant." commença-t il "Est-ce que tout va bien ? Tu m'as fait une peur bleue tout à l'heure, plus bleue que tous les musiciens de Blues que j'aie jamais entendue." puis il passa sa main sur son front avant de continuer:

"Quelle tragédie, ce qui est en train de se produire" Il s'arrêta là en se disant que ce n'était pas la meilleure manière de penser. Non, sa camarade, son amie ... venait de se réveiller. Ce n'était pas le moment d'être pessimiste, il fallait regarder vers l'avant. Et la première chose à faire était de déterminer le plan à suivre pour éliminer Monokuma et ses stupides jeux:

"Les autres sont encore à Uflora, probablement toujours sous le choc après ce qu'il s'est passé. Sauf Keigo parce qu'il m'a aidé à t'emmener ici après que tu aies perdu conscience, et il y est retourné. Quand ils auront discuté, Keigo nous donnera sûrement un compte rendu plus précis de la situation. Mais regarde ton poignet: C'est un bracelet-montre que Monokuma" il frissonna en mentionnant ce nom "nous a attachés au poignet et qu'il ne faut absolument pas essayer d'enlever. Il te permet d'ouvrir la porte de ta chambre, et les  nouvelles règles de l'académie sont inscrites dessus. On peut les regarder ensemble si tu veux"

il s'arrêta. Il ne voulait pas faire peur à sa camarade, après ce qui lui était arrivé. La pire des choses serait de la faire paniquer, alors il ajouta:

"Mais d'abord, comment te sens-tu ? Si tu ne te sens pas encore prête, on peut attendre un peu avant d'en parler." dit-il d'un air bienveillant. Tant qu'Hibiki ne serait pas d'accord, il ne regarderait pas les règles. Il préférait avoir de la compagnie pour en discuter plus rationnellement. Il était certain que les autres à Uflora feraient de même, et qu'en partageant leurs perspectives, ils arriveraient à un consensus.
Sam 7 Oct - 15:04
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SHSL Seiyû
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Hibiki s'en voulait un peu d'avoir inquiété son ami, s'excusant comme d'habitude mais bien trop bas pour qu'on puisse l'entendre, et écoutant attentivement ce que Schufein avait à dire par la suite. Apparemment Keigo l'avait aidé à l'amener ici ? Il faudra qu'elle le remercie dès qu'elle le reverra. D'ailleurs il est vrai qu'un compte rendu de la situation ne lui ferait pas de mal, après tout elle avait dû rater une partie du discours de Monokuma... Elle ne voulait pas vraiment en savoir plus, en faites elle avait même peur. Peur que ses craintes soit fondées. Mais elle ne voulait pas fuir la vérité non plus, elle devait savoir ce qu'il se passe.

Hibiki prit connaissance de la montre à son poignet lorsque le pianiste la mentionna et, par un réflexe inconscient, posa sa main dessus. Evidemment, elle ne pouvait la retirer. Elle ne comptait pas essayer de le faire non plus. Se rebeller contre Monokuma serait la pire chose à faire pour le moment... Monokuma. Elle n'aurait jamais penser qu'elle rencontrerait vraiment cette terrible créature un jour. Mais ça n'était jamais rien de plus qu'un robot, quelqu'un devait le contrôler... Mais qui ? Qui serait assez taré pour vouloir les voir s'entre-tuer ? Définitivement, il ne fallait pas que ce massacre ai lieu. Il n'y a qu'à voir les conséquences des Killing Games auparavant !

La Seiyû restait silencieuse, le regard perdu dans le vide. Cela faisait beaucoup de chose à assimiler. D'un coup, l'académie lui semblait être devenu une prison, et elle ressentait un désir de sortir d'ici plus fort que jamais. Elle espérait que ses parents allaient bien, au moins. Qu'ils ne soient pas au courant de ce qu'il se passe et vivent leurs petites vies tranquillement. Les inquiéter et les mêler à toute cette histoire était bien sa dernière volonté. Penser à tout ce que Monokuma pourrait leur faire la terrifiait. Hibiki sortit cependant de ses pensées lorsque Schufein reprit la parole.

" - Je vais bien... Merci de t'être inquiété pour moi, Schufein. "

Elle avait presque envie de pleurer, mais se reprit : non, elle devait être forte. Elle ne voulait pas être le maillon faible du groupe, alors que tout le monde cherchaient probablement un moyen de sortir de cette situation et faisaient de leur mieux. Elle devait faire un effort et, surtout, ne pas perdre espoir. La situation était désespérée mais elle ne pouvait que s'arranger maintenant ! Du moins, c'est ce qu'elle pensait. Elle ne pouvait que y croire.

" - Ça ira. Je préfère lire les règles dès maintenant que... "

... D'avoir une mauvaise surprise par la suite. Probablement. Si elle n'avait pas finit cette phrase, c'est car elle se rendit compte que c'était bien trop négatif de dire ce genre de choses, bien qu'elle le pensait. Qu'elle soit prête ou non, il faudra qu'elle sache ces règles, de toute façon. Monokuma avait clairement l'autorité sur eux, ils n'avaient pas le choix que de les suivre, et elle ne serait pas une exception. Alors dans ce cas elle préférait en discuter avec quelqu'un en qui elle avait confiance plutôt que de les apprendre à ses dépend.
Jeu 26 Oct - 17:54
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SHSL Pianiste
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Les excuses, les remerciements d'Hibiki ... Même sans la certitude de les entendre, il se serait forcément inquiété pour sa camarade, ce n'était pas une option pour lui. C'était quelque chose que Keigo ne comprenait pas, et cela s'était montré avec ses insinuations de tout à l'heure. Il n'avait pas passé assez de temps avec eux, c'était sûr, donc il pouvait comprendre, mais le virtuose ne se voyait pas dans une relation de cette nature avec son amie doubleuse. Certes, il appréciait énormément sa compagnie, et il avait passé d'excellents moments avec elle à l'académie. Et même maintenant, il avait fait un voyage retour inconfortable avec une personne qu'il n'appréciait pas vraiment, brisé ses propres codes moraux en entrant dans la chambre d'une lycéenne sans sa permission (quoique dans cette situation, lui demander aurait été impossible) et il avait sacrifié un café pour qu'Hibiki soit en de meilleures conditions. Il ne ferait certainement pas la même chose pour n'importe qui, c'était sûr. Mais d'un autre côté, la voir progresser, devenir plus à l'aise avec les autres, grandir, évoluer ... il ne pouvait pas se permettre d'être aussi égoïste et de laisser ses sentiments ruiner les efforts qu'elle avait faits. Ils en avaient traversé des étapes ensemble, et ils allaient continuer, et peut-être qu'un jour, le jeune pianiste serait plus à l'aise avec ses sentiments, mais pas maintenant ... certainement pas maintenant.

Entendant la confirmation d'Hibiki, il répondit en souriant:

"Très bien, au compte de trois ... 1, 2 ... 3" après avoir dit ces mots, il regarda sa montre-bracelet. Une icone avec écrit "règles de l'académie" en dessous. Il appuya sur ce bouton d'une pression de son index gauche (Que le Monogarde de tout à l'heure avait été gentil de mettre son bracelet sur son bras droit pour qu'il puisse utiliser ses super-pouvoirs de gaucher!) et la première règle s'afficha. Il la lut, puis il passa à la deuxième, puis la troisième. À chaque nouvelle règle, son visage devenait de plus en plus interloqué. Une règle en particulier retint son attention cependant. Enfin, pas seulement une, elles étaient toutes extrêmement dérangeantes, mais une le troublait plus particulièrement. Il attendit que sa camarade ait fini de lire avant de continuer:

"Hmmmmm, toutes ces règles ont l'air inquiétantes. Rester ici toute notre vie? Quelle genre d'existence est-ce donc? Mais regarde la règle 8" il attendit qu'Hibiki puisse la lire "Il est écrit que le STAFF ne peut pas intervenir dans les meurtres. Oublie la notion de meurtres pour l'instant. Qui est le staff ? Est-ce que cela signifie peut-être que nos professeurs sont encore en vie quelque part ? Ou alors, Monokuma parle des recteurs. Nous n'avons pas eu de nouvelles de Mme. Morrigan, mais M. Raito est encore en vie" en prononçant ces mots, il frissonna en repensant à l'execution de la directrice ... Non, il ne fallait pas y penser, pas maintenant. Il avait une idée en tête et il n'allait pas la laisser filer. Il continua donc "et regarde la règle 6 maintenant: De 22h à 8h, la cantine de l'académie est fermée." il regarda sa montre en prononçant ses paroles: 9h30 "Est-ce que cette cantine cache un secret ? Peut-être que le SHSL boulanger est caché à l'intérieur et travaille pour Monokuma. Nous devrions examiner cette pièce de fond en comble aussi tôt que possible. Hibiki, est-ce que tu as un carnet pour noter tout ça ?"

Autre chose dans les règles retenait son attention, mais il se garda de faire un commentaire pour l'instant. Il voulait savoir ce qu'Hibiki pensait d'abord. Peut-être qu'elle avait remarqué autre chose
Sam 28 Oct - 16:16
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SHSL Seiyû
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Hibiki prêta grande attention aux règles, ce retenant de faire un quelconque commentaire concernant ces dernières pour l'instant. Règle 8. Comme l'a mentionné Schufein, la mention de staff était assez inquiétante. Pour l'instant, ils n'avaient vu que Monokuma, ses gardes et le recteur Raito, mais si d'autres membres du personnel étaient encore présent, il y avait fort à parier qu'ils soient du côté de Monokuma... Hibiki ne pouvait s'empêcher d'avoir l'air attristée par cette pensée, bien qu'elle se ressaisi rapidement. Il y avait plus important sur le moment que de se lamenter sur son sort.

La règle 6 ne l'avait pas vraiment interpellée tant que ça. C'est un peu normal de ne pas avoir accès à la cantine aussi tard... Non ? Enfin, on parlait des règles de Monokuma, après tout, alors elle devrait sûrement se montrer un peu plus suspicieuse. Le problème étant que, dans sa vie, elle n'a jamais questionner les règles qui lui étaient imposées. Elle obéissait sans se poser de questions, parce qu'elle n'avait pas besoin de le faire. Alors elle avait un peu de mal à le faire, même si la situation actuelle l'exigeait... Dans tout les cas, cela faisait beaucoup de chose et, effectivement, prendre des notes était une bonne idée.

" - J-Je pense... Attend. "

Elle se leva et chercha dans ses affaires. Elle devait bien avoir de quoi écrire quelque part, elle n'était pas venu à Negaigoto en touriste quand même ! Elle était juste mal organisée, voilà tout, ce pourquoi elle mit quelques instants avant de trouver ce qu'elle cherchait. Hibiki vint donc s'asseoir de nouveau sur son lit, cette position étant bien plus pratique pour écrire que rester debout, avec un petit carnet et un stylo.
Mar 31 Oct - 19:17
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SHSL Pianiste
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Date d'inscription : 24/06/2017
Age : 21
Localisation : Nice,France
Elle sortit un carnet de ses affaires, puis après avoir pris un stylo, se rassit. Schufein en profita pour  s’asseoir à côté d'elle, pour être sûr que tout ce qui était important soit sur papier. En attendant qu'elle ait écrit ce qu'il avait dit, il repensa aux règles, puis à la probabilité qu'un de ses camarades les ait prises au sérieux. C'était impossible, clairement. Enfin pas impossible littéralement, mais il était sûr que ses camarades ne joueraient pas le jeu de Monokuma. Mais alors quelle autre alternative ? Passer le restant de leurs jours dans cette école ? Jamais, Néo-Woodstock l'attendait et il ne décevrait pas son audience. Non, il fallait trouver un moyen, un moyen de sortir de l'académie. Certes, il ne savait pas si un tel moyen existait, mais toutes les possibilités étaient encore ouvertes. Quand Hibiki eut fini d'écrire, il continua:

"Très bien" dit-il "Au moins, nous avons déjà un objectif maintenant. Explorer la cantine et la cuisine de fond en comble pour trouver des indices sur le SHSL boulanger. Je sais que c'est peut-être insignifiant, mais n'importe quelle piste pour avoir une meilleure compréhension de notre situation fera l'affaire. Réfléchissons au reste des règles, d'accord ?"

Il s'arrêta là et se mit à réfléchir, son regard allant de sa montre à Hibiki, et à la porte. Il ne se sentait déjà pas vraiment à l'aise de rester plus longtemps que nécessaire, alors il préférait ne pas trop regarder ailleurs dans sa chambre, ce serait indécent. Enfin, il reprit la parole:

"Regarde la règle 11" il continua "Je sais que l'espoir est infime, mais peut-être que les Monogardes eux-mêmes pourraient nous apporter des informations. Si ça se trouve, les masques qu'ils portent sur la tête manipulent leur cerveau ou quelque chose comme ça. Je ne sais pas s'ils sont doués de parole mais ça vaut la peine d'essayer. Ah et il nous faut aussi retrouver les recteurs. M. Raito est parti je ne sais où et nous ne savons pas où est Mme. Morrigan, alors une autre de nos priorités devrait être de les chercher sur l'île.  Sinon, si on ignore les règles 2, 3, 4 et 5 qui n'ont aucune importance si tout le monde les oublie, la règle 10 aussi disparaîtra. Pour la règle 12, c'est de la responsabilité de chacun, mais il faudrait trouver le moyen de calmer les éléments les plus perturbateurs de la classe. Je suis sûr que notre déléguée trouvera une solution là-dessus, donc je lui fais confiance. La règle 13 m'inquiète un peu, mais je crois que nous n'aurons pas à nous en soucier si nous trouvons le moyen de nous échapper de l'académie aussi tôt que possible."

Le jeune pianiste s'arrêta un instant pour laisser sa camarade Seiyu prendre des notes. Quand elle eut fini, il continua:

"Qu'en penses-tu ?"
lui demanda-t il, souhaitant entendre son opinion sur le sujet
Mar 7 Nov - 21:45
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SHSL Seiyû
Messages : 16
Date d'inscription : 05/02/2017
Hibiki écouta attentivement Schufein, hochant légèrement de la tête de temps en temps pour montrer qu'ils étaient sur la même longueur d'onde. Enfin, ça faisait tellement de choses à faire, tellement de nouvelles chose a assimilé en si peu de temps, elle ne pouvait s'empêcher d'être pensive... Ce pourquoi la seiyû eu l'air d'avoir été prise de court lorsque le pianiste demanda son avis, et elle balbutia rapidement une réponse.

" - Ah, euh, je pense que tu as sûrement raison ! "

Elle n'avait pas trop l'air sûre d'elle, mais ça, ce n'est rien de nouveau. Et Hibiki se perdit à nouveau dans ses pensées pendant qu'elle prenait des notes de manière assez maladroite (elle n'a jamais été connu pour avoir une écriture parfaite en même temps). Certaines choses lui passaient par la tête, comme ce que pouvait bien faire les autres pendant ce temps... Est-ce qu'ils cherchaient un moyens de sortir déjà ? Ou est-ce qu'ils discutaient entre eux comme elle et Schufein faisait actuellement ? Maintenant qu'elle y pensait, si la classe commençait déjà à former de petits groupes, ce serait problématique. Tout le monde devait rester soudé !

Enfin, elle n'était pas vraiment sûre de pouvoir aller vers les autres elle-même. Pas tout de suite, du moins : Keigo viendrait leur faire un rapport de ce qu'il s'est passé, de toute façon. Il valait mieux qu'elle l'attende sagement et aille voir les autres après, éventuellement, cela lui paraissait une bien meilleur idée.

HRP:
 
Ven 1 Déc - 21:42
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