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[J1] Journée d'intégration [terminé mais ouvert]

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SHSL Policière Scientifique
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Date d'inscription : 29/12/2016
Age : 116
"Enchanté, Mie ! Alors t'es la SHSL couturière ? Raconte-moi donc ton parcours, je suis curieux. C'est toi-même qui a fait ta robe ? Elle est très jolie, je trouve qu'elle te va très bien. Tu es contente d'être ici ? Ah... Désolé, ça fait peut-être trop de questions d'un coup..."

Oh merde. Un compliment. D'habitude, le seul qui en faisait, c'était Hiro, et Mie avait matière à le complimenter en retour pour se décharger du poids du compliment initial. Elle pouvait renvoyer la balle, d'habitude. Mais pas là. Il fallait improviser...

"Oh euh... Oui c'est moi, merci... Et vous vous avez de très jolis cheveux, c'est pas banal, cette couleur, hein... Mais c'est très joli..."

Et merde. Ça pour être godiche, elle était godiche quand elle voulait ! Il allait probablement la prendre pour une folle. Il fallait vite changer de sujet, il avait dit quoi dans la première moitié de son message... ?

"Ah, mon parcours ? Eh bien, tout à commencé quand mes parents m'ont acheté ma première poupée... C'était une BJD Luts Kid Delf Lemon ! Mais comme elle est arrivée toute nue, bah il a bien fallut l'habiller... Alors ils m'ont acheté des tissus et une machine à coudre. Bon, bien sûr, j'allais pas commencer par si petit dès le départ... Donc j'ai cousu des vêtements pour humains, enfin, pour mon frère et moi. C'est rapidement devenu une passion... Puis je me suis mise à fabriquer des vêtements à mes poupées, et je postais mes créations sur un blog, des fois je les vendais... Maintenant je travaille avec des Mode Designer de tenues Lolita. Enfin, c'était avant de venir ici, hein."

Arfh, elle avait beaucoup trop parlé... Elle se sentait rougir d'avoir importuné Yuri avec son baratin. Elle devait encore rattraper le coup. La jeune fille lança un regard inquiet à Lucie, la poupée dans son sac, comme pour lui demander ce qu'elle devait faire. Elle se perdit à contempler l'objet. Elle avait une peau diaphane, avec un magnifique body-blushing sur les articulations et le bout des doigts. Un maquillage doux, laissant apercevoir que la poupée représentait une enfant de moins de douze ans, et des cheveux noirs, coiffés en deux couettes sur les côtés de la tête. De grands yeux bleus qui, grâce à un mécanisme avancé, permettait d'être bougés de gauche à droite sans ouvrir la tête. Il va sans dire que tout ce travail était l'oeuvre d'Hiro, qui avait lui même sculpté et peint la poupée, et même travaillé la perruque. Mie avait fait une robe riche en détails, de velour pourpre et de dentelle blanche. Légèrement steampunk, elle arborait de petites décorations cuivrées, en plastique peint car le métal aurait coupé les coutures. La robe se fermait avec un zip miniature dans le dos, caché par un col en coton blanc. Mie était fière de son travail et de celui de son frère...

Elle reprit ses esprits, sans se rendre compte que plusieurs minutes s'était écoulées. Elle regarda avec un sourire serein le jeune homme en face d'elle.

"Désolée d'avoir beaucoup parlé... Je ne sais plus m'arrêter quand on me parle de ma passion."

Elle baissa encore les yeux vers son sac.

"Et v... Toi, ton parcours ?"

Décidément, le vouvoiement avait la vie dure. Elle n'était pas habituée à tutoyer les autres, habituée à vivre dans un monde d'adultes, mais autant s'y faire tout de suite. Ici, les autres se tutoyait tous, enfin, c'est ce qu'elle avait entendu des conversations des autres autour. Et puis, ce serait bizarre de vouvoyer Yuri qui la tutoyait, lui. Bref. Elle espérait ne pas paraître trop bizarre, même si elle savait déjà qu'elle passait pour l'asociale de service qui passe son temps dans sa chambre à coudre des vêtements de poupées.
Jeu 12 Jan - 10:03
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Voir le profil de l'utilisateur http://danganronparpg.forumactif.com
Directrice
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[HRP : il est temps de faire avancer le RP un petit peu. On dira qu’à ce stade, tous les élèves de l’arc 1 sont arrivés, même si vous n’avez pas encore eu l’occasion de poster.]

C’était le grand jour. Sa première vraie rentrée officielle en tant que directrice. La promotion 2204/2205 devait être arrivée depuis un moment et Mieko devait donner le discours d’accueil. Son père faisait toujours ça avec une sorte de puissance qui créait une adhésion unanime, instantanée et forte. Avait-elle ce qu’il fallait pour y arriver ? Non. Cela faisait un moment déjà qu’elle avait pris sa résolution. Elle n’allait pas chercher à imiter son père. C’était un si grand homme, et elle avait encore tout à apprendre. Il lui fallait trouver sa propre voie. Elle n’était pas seule, elle avait deux alliés précieux à ses côtés. Des amis qui lui étaient chers…

La secrétaire de Mieko la trouva dans son bureau. C’était le moment d’y aller. Avec une certaine appréhension, elle prit le Monorail et se retrouva sur l’île du Ponant, se dirigeant vers l’internat. Un élève attendait au dehors, il semblait un peu ennuyé. N’était-il pas d’humeur à discuter avec ses nouveaux camarades de promotion ? Peut-être une question de tempérament, mais aussi de circonstances. Mieko pouvait le comprendre, le contexte n’était pas des plus joyeux. En s’approchant du jeune homme, elle vit ses cheveux roux, ses yeux ambrés et son allure athlétique. Oui, c’était le SHSL Maître d’Armes. Un choix peu banal pour l’académie, qui prônait la paix et l’amour de son prochain. Mais Mieko avait décelé en lui quelque chose de différent, qui savait potentiellement conjuguer les valeurs de l’école à la pratique de son art. Etrangement, sa présence lui apporta un peu de réconfort. C’est avec tout le plaisir que l’on pouvait ressentir en rencontrant un tel symbole d’espoir que la jeune directrice l’approcha.

"Pardonnez-moi… Sachellini-kun ? Je suis Mieko Monokuma, la Directrice de l’Académie. Je m’excuse de vous déranger mais la cérémonie d’accueil va commencer dans quelques minutes et votre présence est requise. Voulez-vous bien vous rendre dans la salle commune ?"

Elle s’assura qu’il soit rentré avant de pénétrer à son tour dans l’internat. Là, elle aperçut Robot Staff et surtout Morrigan, à qui elle fit un bref clin d’oeil pour lui indiquer que l’heure était venue. Raito n’allait sans doute pas tarder à suivre. Il apparaissait toujours au moment où on s’y attendait le moins. Mieko aurait plutôt aimé qu’il soit à côté d’elle… Et c’était sur cette pensée qu’elle entra dans la salle commune. Un vacarme y régnait. Les nouveaux étudiants faisaient connaissance et cette ambiance festive lui réchauffait le cœur. Cela la gênait presque, mais elle allait devoir interrompre cette rencontre entre les Super High School Level. Prenant position sur l’estrade, plus résolue que jamais, elle saisit le micro. C’est avec sa voix douce et un sourire chaleureux qu’elle débuta son discours.

"Bonjour à toutes et à tous. Je suis Mieko Monokuma, votre Directrice.
C’est avec une joie non dissimulée que je vous souhaite la bienvenue à la Negaigoto Academy ! Je suis très émue de vous accueillir dans notre école. Tout d’abord, j’aimerais m’excuser pour les circonstances que nous vous avons imposées quant à votre venue, bien plus anticipée que prévu. Les cours ne commenceront que le 10 septembre, aussi l’île de l’Orient vous sera fermée jusque là. Comme vous le savez, le contexte géopolitique est compliqué et nous avons mis en place un dispositif exceptionnel pour vous protéger vous et vos familles. Votre sécurité est l'une de nos priorités. Mais ce qui nous tient à cœur par dessus tout, c’est votre avenir.
"

Elle marqua une pause, puis continua.

"Si vous êtes ici, c’est parce que vous avez le potentiel et le souhait d’améliorer le sort de notre monde, par votre imagination, par votre talent, par vos ambitions… Ce rêve est plus que jamais d’actualité alors que la guerre frappe l’Europe et détruit des vies quotidiennement. Famines, guerres, crimes… lorsque mon père a fondé la Negaigoto Academy, il répondait à sa façon aux horreurs dont il était témoin. C’était sa réaction contre les événements odieux qu’il voyait partout autour de lui. Un cri du coeur."

L’émotion était visible dans la gestuelle de Mieko. Pas une émotion hors de contrôle, Mieko n'était jamais dans le débordement d'énergie. Elle montrait plutôt une sorte de passion douce, un idéalisme profond. Ses paroles étaient d’une sincérité pure.

"Voilà maintenant près d’un an qu’il nous a quittés. C’est dans cette période difficile que j’ai repris les rennes de l’académie. Aujourd’hui il ne s’agit plus seulement du projet de mon père, il ne s’agit pas de moi non plus. Tous les espoirs sont entre vos mains. Notre rôle est de vous guider vers votre avenir. J’ai foi en vous, et je suis intimement persuadée que chacun d’entre vous accomplira de grandes choses et fera de notre planète un monde meilleur. J’espère de tout mon coeur que notre académie saura vous former au mieux pour réaliser tous vos rêves et je vous souhaite des études brillantes au sein de la Negaigoto Academy !"

C’est alors qu’elle aperçut Morrigan et Raito dans le fond de la salle. C’était maintenant leur tour de se présenter.

"Et maintenant, je vais laisser la parole à deux personnes qui vous accompagneront tout le long de votre vie sur l’archipel. Raito Hajiman, recteur de l’île Centrale, et Morrigan, rectrice de l’île du Ponant."
Jeu 12 Jan - 19:53
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je m'était posté à côté du buffet par manque cruel d'activité, il est dûr de discuter avec des gens qui pensent plus à parler de leurs talents qu'autre chose, mais bon ce n'était qu'une partie des personnes qui parlaient, même si cette simple petite partie à suffit à me démotiver de parler avec les autres pour aujourd'hui, je ferais la discussion peut-être plus tard, mais pour l'instant je reste seul.

Je restait un peu plongé dans mes pensées, me remémorant les bon points du passé ainsi que les mauvais, même le plus mauvais, celui-ci vient de me laisser un léger frisson parcourir ma colonne vertébrale, je devais essayer de ne plus y penser, mais c'était dur, surtout quand on sait ce que c'est.

Je tentait d'oublier ça et de penser à autre chose, principalement une bonne chose, mais j'ai rapidement été sortit de mes pensées quand un discours fut lancé. Mon attention fut entièrement portée sur le discours, la directrice faisait son annonce et nous expliquait toutes les espérances qu'elle avait pour nous, en même temps pour être ici faut être fort donc rien de bien surprenant.

Je m'était un peu avancer pour voir et écouter le discours d'un peu plus près, même si mon visage ne montrait pas vraiment d'expression j'était très attentif à ce discours, je tentais de retenir toutes les choses importantes que la directrice disait, et je restait sans rien dire, pas vraiment par respect pour madame la directrice, mais plutôt parce que je voulais tout entendre, je ne voulais pas perdre une miette de ce discours pour le retenir le mieux possible.
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Jeu 12 Jan - 20:10
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SHSL Nouvelliste
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Vive ce doux son assourdi ... Les voix se mêlent... Arrivent alors le hic... Ce magnifique son de violon réussi à arracher Yua à sa méditation. Alors elle le voit. Qu'importe le nombre de personnes devant elle, ce ne sont que des ombres mouvante. Quel doux son. Arrive alors cette femme. Un discours ? Directrice ? Soit. Pas vraiment d'importance pour elle
Jeu 12 Jan - 20:35
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Emile avait enfin terminé son morceau et se sentait apaiser. Diable, il en avait tellement eu besoin ! C'est alors qu'il remarqua que le silence c'était fait dans la salle... Génial, que ce passait il encore, il espérait de tout cœur que ce ne soit pas le calme avant la tempête, ses nerfs déjà fragilisée ne tiendrais pas. C'est alors qu'il l'a remarqua, sur l'estrade qu'il 'avait pas vu jusqu'au la. C'était une grande femme rousse, assez bien formé et au sourire bienveillant, calme et inspirant la confiance. Un frisson traversa Emile, cette femme, qui que se soit, le faisait flippé, vraiment. Son sourire lui faisait penser à ce serpent dans un vieux dessin animé que c'est parents tenaient de leurs arrières-arrières grand parents. Quel était son nom déjà ? A oui, c'est ça, Ka. Cette femme le faisait penser à Ka en plus maitriser et bien plus intelligent... Pourtant, bien qu'Emile n’appréciait pas ce petit quelque chose chez cette femme, tout allait en dehors de ça, elle semblait aimante... C'était un étrange mélange qui fit qu'Emile se recula un peu plus... Les êtres humains étaient tellement compliqués à comprendre, lui il voulait juste jouer du violon encore et encore. Faites que ça se termine vite.
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Jeu 12 Jan - 21:53
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SHSL Dompteur
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L'étudiant se dépêcha de finir sa pâtisserie.

▬ « Oh euh... Oui c'est moi, merci... Et vous vous avez de très jolis cheveux, c'est pas banal, cette couleur, hein... Mais c'est très joli... »

Yuri ne se rappelait pas qu'on lui ait fait un quelconque compliment sur ses cheveux. C'était une couleur naturelle, certes pas forcément très courante, et il n'avait pas vraiment fait attention à ce fait jusqu'ici. C'est vrai qu'il les aimait bien, ses cheveux roux comme le feu. Et puis, elle le vouvoyait ? C'était étrange, de se vouvoyer entre étudiants, pour Yuri qui ne vouvoyait que de rares personnes. Seulement, ce n'est pas des étudiants "comme les autres", donc peut-être faudrait-il vouvoyer les autres ? Peut-être était-ce la coutume de chez la blondinette. C'était étrange, de se vouvoyer entre étudiants, pour Yuri qui ne vouvoyait que de rares personnes. Enfin, il était toujours comme ça. De toute façon, il trouvait que le tutoiement c'était bien plus efficace pour se faire des amis que le vouvoiement.




▬ « Oh, eh bien merci. »

Peut-être aurait-il fallut ajouter qu'il aimait également les longs cheveux blonds de la couturière. Mais le rouquin préféra éviter, ne sachant pas vraiment comment trouver les mots. Mignon ? Non, les cheveux, ça n'est pas mignon, c'est étrange de répondre ça.

▬ « Ah, mon parcours ? Eh bien, tout à commencé quand mes parents m'ont acheté ma première poupée... C'était une BJD Luts Kid Delf Lemon ! Mais comme elle est arrivée toute nue, bah il a bien fallut l'habiller... Alors ils m'ont acheté des tissus et une machine à coudre. Bon, bien sûr, j'allais pas commencer par si petit dès le départ... Donc j'ai cousu des vêtements pour humains, enfin, pour mon frère et moi. C'est rapidement devenu une passion... Puis je me suis mise à fabriquer des vêtements à mes poupées, et je postais mes créations sur un blog, des fois je les vendais... Maintenant je travaille avec des Mode Designer de tenues Lolita. Enfin, c'était avant de venir ici, hein. »

Mie baissa les yeux vers son sac une fois de plus. Yuri ne c'était jamais vraiment intéressé à la conception de poupée et de leurs accessoires, mais il aurait voulu en savoir encore plus, même une petite anecdote ou une photo des créations de la jeune fille et de son frère. Ce n'était pas vraiment banal et le terrain n'était qu'à un tiers connu au dompteur. Il se doutait bien que la couturière ne parlait pas des mêmes poupées que dans les rayons des magasins de jouets, mais de celle en résine comme il en avait vu en se perdant sur internet. Et puis il se demanda à quoi il pourrait bien ressembler en poupée. Serait-elle de taille réelle ou plus petite, voir bien plus petite ? Les yeux de la poupée seraient-ils très ressemblants aux siens ou d'un bleu pas tout à fait pareil ? Les cheveux seraient-ils doux ou secs, ou même flamboyant ou terne ? Il se perdit dans ses pensées en imageant tout un tas de poupée-Yuri, possiblement durant plusieurs minutes. Mie devait probablement attendre une réponse, ou un commentaire de sa part, d'où les minutes silencieuses.

▬ « Désolée d'avoir beaucoup parlé... Je ne sais plus m'arrêter quand on me parle de ma passion. », dit-elle, un sourire serein sur les lèvres.

Et puis, jamais deux sans trois, elle baissa les yeux vers son sac une fois de plus. Enfin, il semblait au rouquin que c'était la troisième fois.

▬ « Et v... Toi, ton parcours ? »

Son parcours... Avait-il seulement quelque chose à lui répondre ? Ce n'est pas le fait que son parcours à lui soit bien moins intéressant que celui de Mie qui le gênait, mais le fait qu'il n'ait rien d'intéressant à raconter. Enfin, elle avait eu raison de lui demander, car c'est très probablement ce qu'il aurait fait à sa place.



▬ « Oh, non, tu n'as pas trop parler, je t'assure ! C'est très intéressant, j'aimerais beaucoup en savoir plus lorsque tu auras plus de temps. J'aimerais beaucoup voir la façon dont vous travaillez, toi et ton frère, et vos créations... »

Il fut interrompu par la jeune femme qui était apparemment la directrice de l'académie. Elle l'impressionnait, pour sa classe naturelle et par le fait qu'elle inspirait confiance. Le rouquin fixait la directrice, son visage n'exprimant aucune expression particulière, puis tourna la tête vers Mie comme pour lui dire "attend quelques secondes, c'est un moment important !". Il ne doutait pas une seule seconde qu'elle aussi le pensait, mais le gentil petit élève qu'était Yuri prenait au sérieux ce genre de discours. Il écoutait attentivement les paroles de la jeune femme sur scène, mais il ne s'avançait pas pour autant. Il restait juste là où il était et écoutait.
Ven 13 Jan - 20:39
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SHSL Dollmaker
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Hiro était ravi de voir la réaction de la jeune fille. Un grand sourire se dessinait sur ses lèvres ; elle avait l'air très heureuse d'avoir reçu un peu d'aide. Le jeune blond aime bien aider des gens, c'est plutôt agréable quand il y arrive d'ailleurs! Parce que bon des fois, avec son manque de tact, quelque chose qui devait être une aide devenait vite une remarque... Mais bref.

-Merci infiniment pour tout ce que vous avez fait pour moi Saigyoshi san. Je m'appelle Yoru. S'il vous plaît veuillez prendre soin de moi.

Woah! Euh ce "S'il vous plaît veuillez prendre soin de moi" a un peu surpris Hiro. Il ne pensait pas un jour à donner une telle image à quelqu'un! Comme une sorte de... Chevalier? C'est marrant, lui qui dans les jeux avec sa soeur étant petit jouait toujours le méchant... Il répondit, hésitant :

"Enchanté Yoru. C'est normal j'aurais pas vraiment aimé être à votre place... Et euh, je vais faire de mon mieux, haha!"


Après c'est mots la dénommée Yoru jeta un rapide coup d'oeil au buffet.

"-Anoo Saigyoshi san... Je crois que je vais accepter votre invitation! Je vous suis!"

Il fallait croire qu'elle avait faim... Et temps mieux, Hiro aussi! Voir ces petites tartelettes au loin lui donnait envie...

Le duo se dirigea donc près de la table au mille délices. Le jeune blond se sentait assez gêné, il n'était pas très fort pour engager les conversations... Ce qui marche en général avec quelqu'un qu'on connait pas, c'est poser des questions sur la personne! Et puis Hiro était bien intéressé par savoir ce que faisait sa nouvelle amie! Surtout que son apparence lui disait quelque chose, il a surement du la voir sur le net...

"Et sinon... D'où tu viens? Tu faisais quoi avant d'être ici?"

Ses réflexions et ce début de discussion furent interrompu par un bruit de pas s'approchant de l'estrade. Le brouhaha se calmait de plus en plus à la vue de la personne maintenant devant tout le monde. Il était bien facile de deviner que c'était la directrice. "Charisme" c'est comme ça que Hiro la définirait. Rien que son visage sérieux mais gracieux et son corps droit mais très féminin lui donnait une certaine prestance.

Elle commença un discours d'acceuil et expliqua le contexte de l'académie. Cette histoire était intéressante, et racontée avec tant de passion... Car oui, malgré le sérieux et la maturité de ses paroles, on sentait vraiment la passion de cette jeune femme. Motivée de faire de cet endroit une bonne école, motiver d'aider tous le monde dans leurs objectifs, motivée de rendre le monde meilleur... Hiro était très intéressé. Il était rassuré de la sécurité de cette école qui lui semblait parfaitement cadrée pour ériger leur "avenir"...

A la fin du discours, le jeune blond applaudit, de façon spontanée. Il espérait ne pas être le seul -car c'est toujours facile de se moquer d'une personne qui applaudit toute seule- mais c'était sa façon à lui de montrer son respect. Ces paroles le mirent bien en confiance quand à la qualité de cette école. Il était curieux de voir les présentations des prochains dirigeants.
Sam 14 Jan - 19:58
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Journée d'intégration

Feat. Others.

J'avais le rouge aux joues. Cela n'est point possible. Non … a peine ais je mis un pied dans cet établissement que le premier garçon que j'ai l'occasion de rencontrer s'avère être le plus charmant du monde. Du moins en apparence puisque je ne le connais point encore. Mais il me faut rester professionnel. Je tente de garder ma droiture et me concentre sur la jeune femme qui, de par son genre et son sexe, ne me provoque pas la moindre émotion et me permet de reprendre contenance.

- Je me nomme Aimé Cordelier. Je suis SHSL Majordome il semblerait. Tout le plaisir est pour moi que de faire votre connaissance.

Les présentations sont faites, et en bonne et due forme pour le coup. Et si la jeune femme ne prend pas de petits fours, je sens un certain ravissement quand le jeune homme en pris un. J'ai encore un peu chaud. Son petit accent asiatique est fort charmant. Il est presque aussi grand que moi. Quoiqu'un peu plus petit il me semble. C'est alors que la demoiselle repris la parole dans un flot qui dépassait l'entendement. Il semblerait qu'elle soit sous le charme du garçon. Et bien … Peut être valait il mieux pour moi de m'éclipser. Je ne faisais pas véritablement le poids face à une telle verve et le vive interêt qu'elle semble éprouver pour le dénommé Edan ? … Même son prénom est superbe.

- Je … m'en vais vous laisser. Je vais servir nos autres camarades. Profitez bien.

Je jette un dernier regard à Edan. Je lui souris légèrement malgré moi. Il est … vraiment très … beau... et charmant. Je m'éloigne alors du duo. Et au moment où je m'apprête à proposer les amuses bouches à d'autres personne, une jeune femme monte apparaît sur la scène et s'adresse à nous tous. La directrice semblerait il. Elle semble bien jeune pour un tel poste. Mais son discours semblait justifier sa propulsion à la tête d'un tel établissement. Ainsi nous allons avoir du temps libre jusqu'aux premiers cours ? … Pourquoi ne pas les commencer plus tôt si nous sommes déjà tous réunis ? Voila qui me semble bien étrange.

J'écoute attentivement la suite de son discours, planté comme un I au milieu de tous. Une fois qu'elle eut finis, il ne restait qu'à attendre la présentation des deux recteurs. Cette année allait être .. riche en émotions à n'en poins douter.

(c) Mellusa ~
A votre service

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Dim 15 Jan - 13:51
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Il était probable que la femme qui était sur la scène avait fait un discours et que celui-ci était terminé... Le temps passait lentement pour ce pauvre Emile qui venait d'envisager la possibilité de se rouler en boule dans un coin et de dormir, serrer contre son violon. En plus, il commençait à avoir faim et son ventre gargouillait doucement. Mais le buffet était au milieu de la foule et il était hors de question qu'il aille dans un endroit si plein de risque pour son violon ! Imaginez une seconde qu'il se fasse poussez malencontreusement et que de fils en aiguille il finisse par tomber sur son violon qui finirai casser. Certes, cette éventualité était peu probable mais Emile était paranoïaque pour son violon, chose qu'il assumait totalement et qu'il n'avait jamais tenté d'endiguer. Alors, il attendrait, peu importe que son estomac crie famine, il s'était habitué à pire, que la foule s’éloigne un peu...
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Dim 15 Jan - 20:04
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Rectrice du Ponant
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La Rectrice était sur scène dès le début et elle scrutait attentivement, précautionneusement et surtout discrètement l'arrivée de chaque élève, derrière ses lunettes incarnates rien ne lui échappait et de par sa forte bonne mémoire, elle retinsse les noms de ceux qui arrivassent, ceux qui eussent décidés de ne point venir et ceux qui ne fussent pas encore arrivés, ou plutôt et par goût de l'exactitude, celles qui ne fussent pas encore arrivées. Du haut de l'estrade, contempler la scène fut d'un ennuis extrême, car bien que lesdits étudiants fussent d'une extravagance quant à leurs compétences, ils n'en demeurassent point triviaux dans une situation triviale, et il ne fût plus intéressant de les regarder lors de cette prime rencontre que d'observer une poignée de bêtes à bon Dieu. Ses deux bras, étaient, en bonne et due forme, dissimulés astucieusement, en usant d'un stratagème, ma foi fort bien trouvé, consistant à se revêtir d'une cape ou d'un de ses semblables qu'elle portasse dès le matin derechef subséquemment son réveil et ainsi de cette position forte avantageuse, elle n'eût de soucis pour ne point avoir à se sanctifier à l'aplomb de ses bras, qu'aucune gent scolaire ne pût voir. Tantôt contemplant une bergerie de béjaunes s'il en était, tantôt de prospectifs concubins érubescents, tantôt regardant celle et celui qui prissent en main leur enseignement, avec elle, moyennant l'hégémonie de ladite faculté.Tout de go, la dignitaire s'avançant, déclamait avec force et vigueur les blancs desseins présagés par les prélats de la Sainte Épistémè. A posteriori le panégyrique, à l'édifice, de l'administratrice, qui s'éloignât copieusement des philippiques et autres catilinaires que les candides pussent entendre quotidiennement, tout en ne s'accolant pas aux parénèses des gouvernements et des géniteurs et successivement, il en allait de sa chaire, qu'elle dût à son tour, monologuer des prônes et des homélies de l'humilité sagesse, qu'en tout bien tout honneur, il fallait conserver dès lors qu'ils eussent passer l'huis de son atoll. C'était à elle de partager son laïus aux futurs étudiants, qui semblassent avoir ouïe le harangue de l'académicienne. Elle s'avançait , regardant une suprême fois, les néophytes avant d'amalgamer l'aura de clarté, qui démystifiât partiellement la scénette et par un hasard infortuné, qui ébahît aussi ladite rectrice, obombrant ainsi la pétaudière qui s'agitât sous ses yeux. Ainsi postée, l'eurasienne commença son palabre.

Chers étudiants, chères étudiantes,
Avant tout et pour simplifier mon discours, je me présente Morrigan, Rectrice Morrigan, je dirige en bonne et due forme, l'île vous servant de refuge, l'île de Ponant.
Je m'occupe également de tout ce qui conserve la restauration et de la gestion des vivres. Mais aussi de la plupart des sanctions, vous l'apprendrez vite !

Après cette brève introduction, laissez-moi vous expliquer minutieusement mon rôle et quelques règles de notre académie.

D'abord dans ce qu'on pourrait appeler l'internat, vous devez respecter des règles peu strictes, vous occuperez les dortoirs par groupe de deux, prédéfinis par mes soins et dont vous aurez la liste, tantôt mon discours, accrochée sur le bord de l'estrade. Nous avons déclarés une interdiction quasi-totale à l'accès aux cuisines la nuit, en dehors de demandes qui s'effectueront en présence d'un médecin pour confirmer que vous en avez besoin, et cela avant la nuit, ça va de soi. Le respect est obligatoire envers vos collègues et le personnel.

Pour éviter certains incident, nous avons mis en place un couvre-feu, ajoutant la prohibition des sortis en dehors de l'internat entre 22 heures et huit heures du matin. Ayant fait des groupes par chambre, nous interdisons de plus, l'accès aux élèves dans des chambres différentes de la leur, la sanction de cette peine est trois heures de travail d'intérêt général, les autres sanctions seront choisies grâce à un système de tribunal dont vous aurez connaissance sur une fiche ci-contre la liste des chambres.

Enfin quant à la restauration, chaque matin vous aurez 2 pains aux chocolatines, créés exclusivement par notre SHSL pâtissier inventif, à la cafétéria, un café ou un chocolat chaud attitré et un verre de lait pour contenter votre appétit. Bienvenue à l'académie encore une fois et je laisse donc Recteur Raito faire son discours, pendant que les anciens élèves s'occupent d'accrocher les fiches.


Se reculant avec la célérité et l'aisance qu'elle usât pour entrer en ces lieux, Morrigan lâchât lesdites pages aux élèves expérimentés, qui sussent inc et unc quelle en fusse leur tâche et qui l'exécutassent comme il le fallût. Et quiconque ainsi, pouvait lire les informations gravées noires sur blanc sur le papier, qui sur ces derniers ils lussent :

La Liste a écrit:
Liste des élèves et de leur chambre (par classe et par sexe, selon les élèves étant arrivés officiellement)//Uniquement pour les deux plus jeunes classes, les plus anciennes restant les mêmes que l'année passée//

Chambre F11 : Yua Desjardins & Hikari Kara
Chambre F12 : Umeka Meizuru & Mie Saigyoshi
Chambre F13 : Cornelia Sharden & Mei Soikyuu
Chambre F14 : Yoru & Maniniña Torosuzchi

Chambre G11 : Feliciano Agresta & Francesco Bourin
Chambre G12 : Aimé Cordelier & Conan Flynn
Chambre G13 : Yuri Furuya & KasparKoff
Chambre G14 : Vin Sachellini & Hiro Saigyoshi
Chambre G15 : Émile Vrat & Edan C. Wang

Chambre F21 : Marise Billen & Soryu Cisson
Chambre F22 : Victoria Dillepent & Iriséa McVerbern
Chambre F23 : Maniniña Nandar & Belouthia Ossyonèr
Chambre F24 : Marie Serranger & Octia Wegnner

Chambre G21 : Thomas Arrson & David Jimenez
Chambre G22 : Anktorion Kallembourg & Jean-Pierre-Albert Kasparkoff
Chambre G23 : Varion Krreirrfreizh & Jules Perskanez

Le Tribunal Intérieur Punitif a écrit:

En début d'année, un Juge est élu lors de la première session du tribunal.
Ce juge ayant un sous-juge, sera le garant de la justice et devra par son rôle inscrire des lois dans le respect de celles de l'établissement pour réduire au maximum les infractions au règlement de l'établissement.
Ces lois sont visibles sur Monopedia et dans les classes. Sur Monopédia, sur une page créée à cette effet et contrôlée par le Juge et son sous-juge.

Chaque session du TIP se déroulera selon ses instructions sous le regard de la Rectrice du Ponant :
-Tirage au sort de 3 jurés
-Tirage au sort de 2 avocats
-Le coupable est présenté devant les jurés
-À tour de rôle, l'avocat tiré en premier défend le coupable et réduit ses infractions en ordre d'importance et le second l'accuse et augmente l'ordre d'importance de ses méfaits.
-Après ce débat, chaque juré donne une peine pour le coupable
-Plus la peine sera proche de celle de la Rectrice, plus le juré l'ayant formulé aura une bonne note (dans le carnet)
-Le Juge peut remettre en cause la dureté de la peine pour la diminuer, s'il le pense nécessaire.

S'il s'agit d'un méfait par rapport aux lois écrites par le Juge (et par ses délégués s'il partage le droit d'écrire des lois avec des élèves), la session se déroule exactement pareil sous le regard du Juge et la peine est choisie par vote des jurés. La peine maximale étant 5 heures de travaux d'intérêt général !
Dim 15 Jan - 21:08
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Emile avait cette fois-ci entendu le discours de l'autre femme, qui se disait être la rectrice Morrigan. Son explication des multiples règles avait été claire et le couvre feu ne dérangea pas tant que cela Emile, de toute manière, il ne sortait que très peu. S'avançant lentement, Emile réussis plus ou moins à voir son numéro de chambre et son partenaire, un certains Edan... Rester maintenant à le trouver...
Et pourquoi diable il y avait il besoin d'un juge ?
Ne s'en préoccupant pas plus, Emile se dirigea vers le buffet maintenant libre pour se prendre un verre d'eau et un sandwich. Il en était d'ailleurs plus que temps, son ventre hurlant famine.
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Dim 15 Jan - 21:39
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Recteur du Centre
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Quand on est un homme aussi occupé que le recteur, on pourrait croire que le temps devait fare défaut. Détrompez-vous! Toute personne conjuguant un tas d'activités vous le dirait. Plus on fait de choses et plus on trouve de temps.Alors pensez vous, cet accueil des élèves, il l'avait planifié des mois à l'avance et avait soigneusement étudié les dossiers médicaux et scolaires de chacune des personnes ici présente. Le discours de Mieko allait commencer d'ici dix minutes. Il arriverait précisément une minute trente avant son début.  Il lui restait juste à compléter deux lignes sur sa formule caméléon.

Précis comme une horloge suisse, il se trouva à côté de Morrigan alors que la directrice se préparait à discourir. Ce message était inspirant, mais pas suffisant pour briser la glace. Oh il était sûr que tous les regards devaient être braqués vers elle, mais curieusement certains éprouvaient de la méfiance envers elle. Probablement à cause des circonstances où on les avait amenés ici. La guerre, c'est la guerre, on va pas non plus se montrer civils parce que ton papa et ta maman risquent de te manquer pendant ton année scolaire.  Et dire que ce pauvre Rufus s'était blessé et qu'il était obligé de se coltiner les discours au lieu de voir ce qu'il avait. Sûrement pas grand chose, mais il détestait perdre son temps.

Mieko venait de les voir et abandonnait sa part du discours pour qu'eux-même enchaînent. Morrigan ne se fit pas prier et présenta sa part. Eh oui, elle était sérieuse, même au niveau des punitions. Non, ce n'était pas une école comme une autre ici. Et provoquer les dirigeants n'était simplement pas une bonne idée. Par contre des règles simples. Il ne pût s'empêcher d'avoir un sourire moqueur.

Ah ça y est c'était son tour. Il s'approcha de la place de l'orateur et regarda les élèves. On dirait bien que certains étaient plus interessés par le buffet.

Il siffla une fois et une multitude de fées s'engouffrèrent par les fenêtres entrouvertes et soulevèrent les mets hors d'atteintes. Une partie garda le regard rivé sur ces créatures de légendes tandis qu'une autre sembla se rappeler qu'elles étaient venues sur son ordre. Avant peu, tous les regards étaient braqués sur l'homme avec un écureuil sur l'épaule.


-Puisque j'ai toute votre attention, permettez moi de me présenter. Je m'appelle Raito Hajiman et je suis en charge de l'île centrale, par contre je ne fais pas que ça mais ce serait trop long de tout énumérer. Sachez juste que je serai votre professeur de science et aussi votre médecin si jamais vous êtes malades ou blessés.

J'ai aussi quelques règles à donner. Ne polluez  pas! Ne quittez pas les chemins prévus pour les élèves si vous voulez explorer l'île centrale et surtout... Vous n'avez pas le droit de vous rendre au nord. Je vous préviens que je ne suis pas aussi tolérant que votre rectrice ou votre directrice et que selon la gravité de l'infraction vous pourriez vous retrouver avec un billet en première classe pour chez vous.

Aussi, cet archipel regroupe un grand nombre de créatures différentes, et de variétés exotiques. Il y a  donc toute une batterie de bactéries et de virus qui se sont développées sur les îles et vous n'êtes pas à jour donc une fois les présentations faites et les affaires posées dans les chambres vous vous dirigerez en quatrième vitesse au jardin qui a été pour cette raison converti en infirmerie pour y prendre votre rappel.

Oh et oui ce sont des fées. Mais vous les reverrez sur l'île centrale. Je vais maintenant laisser la parole à votre directrice pour le mot de la fin.
Mar 17 Jan - 15:54
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Voir le profil de l'utilisateur http://danganronparpg.forumactif.com
Directrice
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Mieko avait écouté avec attention les mots de ses collègues, ses amis. Si elle était la plus idéaliste des trois, Morrigan et Raito étaient plus stricts et rationnels, beaucoup plus francs dans leur façon de communiquer. Si c’était un trait de caractère qui avait pu dérouter Mieko à une époque, aujourd’hui elle s’en amusait et c’était en souriant qu’elle buvait les paroles de ses recteurs. C’était à nouveau son tour de s’exprimer, cette fois pour fermer la cérémonie.

"Et c’est sur ces mots que se termine cette cérémonie d’ouverture, qui je l’espère a été à votre goût malgré les conditions un peu hâtives. Vous pouvez dès à présent découvrir vos chambres ainsi que les zones de l’académie qui vous sont ouvertes. Si vous avez aimé les fées, je suis sûre que vous adorerez Uflora ! N’oubliez pas les instructions des recteurs et sachez aussi que nous…"

Elle jeta un oeil aux recteurs avant de se raviser. Ce n’est pas après le discours de Raito qu’elle allait les montrer sous un jour très sociable.

"…Je serai disponible toute l’après-midi en cas de besoin, de questions ou autres, alors n’hésitez pas à m’approcher pour parler. Vous avez quartier libre jusqu’au couvre-feu de ce soir, 22h !"

Guide HRP:
 
Mar 17 Jan - 18:55
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SHSL Cheffe d'Orchestre
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Si Docteur Monopedia l'a lui-même dit, alors je suis sûre qu'il est possible de remodeler complètement un visage...

“Docteur Monopedia” ? Hmm, non, nous ne parlions pas du même… Est-ce que Soikyuu-san ne connaissait pas Monopedia ? Non, ce n’était pas possible, tout le monde avait un compte dessus. Au moins, tous les Super High School Level. Mais la réponse de l’acupunctrice n’était pas convaincante. J’étais chef d’orchestre, je pouvais entendre et identifier une fausse note pendant un orchestre symphonique. Soikyuu-san était complètement discordante, ça faisait presque mal aux oreilles. Et en même temps… cette tentative était assez adorable. Pensant que sa réponse n’avait pas forcément était très bien entendue du fait de sa voix douce, je projetai de sortir ma tablette de mon sac pour lui montrer discrètement les bases de ce réseau social lorsqu’une femme entra dans la salle et interrompit toutes nos discussions.

"Bonjour à toutes et à tous. Je suis Mieko Monokuma, votre Directrice."

La directrice était une femme très belle, grande, mince, à l’allure très assurée et ferme, mais avec une espèce de douceur qui émanait naturellement de sa silhouette. Tout se jouait dans la voix, comme souvent lorsque je découvrais quelqu’un. Celle de Monokuma-sensei était à la fois passionnée et calme, dynamique et posée, chaude et pleine de fraîcheur. Ces paradoxes la rendirent immédiatement fascinante et charismatique à mes yeux, et je me trouvai bientôt à absorber toutes ses paroles. Son discours était plein d’espoir et d’optimisme. Je sentis une pointe de tristesse lorsqu’elle évoqua le décès de son père, mais le ton général n’était pas tourné vers l'apitoiement et la résignation. Monokuma-sensei était toute entière dévouée à l’avenir, et c’était magnifique à écouter. J’étais quelque peu émue et me sentis l’envie de l’applaudir, chose que j’arrêtai rapidement lorsque je constatai avec surprise que j’étais parmi les seuls à me trouver dans cet état d’esprit. Vint alors cette autre femme.

Chers étudiants, chères étudiantes. Avant tout et pour simplifier mon discours, je me présente : Morrigan, Rectrice Morrigan, je dirige en bonne et due forme l'île vous servant de refuge, l'île de Ponant.

L’ambiance s’était refroidie de quelques degrés. Morrigan-sensei… Non, arrêtons-nous là-dessus deux minutes. N’avait-elle pas de nom de famille ? Il aurait été incroyablement irrespectueux de ma part de l’appeler tout le temps “Morrigan-sensei”, parce que c’était a priori un prénom. Mais je ne pouvais pas non plus lui demander un nom de famille ! Que faire ? Cette rectrice, j’allais sans doute éviter de croiser sa route au maximum. Je fus parcourue d’un léger frisson lorsque je l’entendis évoquer les sanctions. Je n’étais pas le genre de personne qui allait contre les règles en général, mais la justice appliquée sur l’île du Ponant me donnait d’autant plus envie de rester disciplinée ! Et ce n’était pas fini. Sur ces pensées, des fées entrèrent dans la salle commune ! Des fées, des vraies ! Comment était-ce possible ? J’avais entendu parler des compétences scientifiques de la Negaigoto Academy, mais là on entrait dans le domaine de l’heroic fantasy ! Ces fées n’avaient pas l’air magiques, bien que je ne fûs pas la plus apte à en juger. De mon point de vue, elles semblaient être des créatures tout à fait réelles, peut-être de chair et d’os… Et c’était bien ça le plus incroyable ! D’où provenaient-elles ?

Je vous préviens que je ne suis pas aussi tolérant que votre rectrice ou votre directrice et que selon la gravité de l'infraction vous pourriez vous retrouver avec un billet en première classe pour chez vous.

En voilà un qui était encore moins commode. Hajiman-sensei respirait la compétence. Souvent, les professeurs comme ça avaient un côté “nage ou crève”. En tout cas, mon dernier professeur de SVT était comme ça. Il avait aussi un côté extrêmement théâtral en plus d’un sens de l’humour mordant, mais ces aspects ne transparaissaient pas dans le discours du recteur de l’île centrale. J’avais tellement envie de lui poser des questions sur l’origine de ces fées et en même temps, je sentais bien que j’aurais, pour toute réponse, un très catégorique “observe-les et trouve toute seule”. Peut-être que je me trompais, mais je n’avais pas très envie de prendre le risque d'être virée de l'école dès la première semaine. Alors j’essaierais au cours du semestre d’aller étudier les fées par moi-même bien que je n’étais certainement pas assez intelligente pour y comprendre quoi que ce soit.

Monokuma-sensei clôtura la cérémonie d’ouverture. Il y avait quelques tâches à faire avant de profiter de nos moments de liberté, mais mon programme de l’après-midi était déjà tout trouvé, en espérant que la principale concernée fût d’accord. Je me tournai alors vers la SHSL Acupunctrice.

Soikyuu-san, après que nous nous soyons installées dans nos chambres respectives, je pourrai te… présenter à ce fameux Docteur Monopedia ! Laisse-moi un mot sous la porte de ma chambre si tu es intéressée. A plus tard !

Et c’est sur ces mots que je quittai la salle commune en sautillant. Belle après-midi en perspective !
Mar 17 Jan - 21:21
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SHSL Barista
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Date d'inscription : 31/12/2016
Age : 21
Tout allait un peu trop vite pour le jeune homme, qui commençait à se sentir un peu mal au milieu de cette foule, quelques gouttes ruisselants de son cou. Et bien qu'il était en charmante compagnie, il ne lui était venu que trop rapidement en tête, l'idée de sortir de la salle pour respirer un peu l'air frais qu'était celle de ce complexe d'île. Mais non loin l'idée d'être désagréable ou de partir tel un voleur, il écouta difficilement chacuns des mots de la jeune fille à ses cotés.. Elle était charmante, vraiment charmante.. Mais il semblerait que ses talents d'orateurs puisse en faire pâlir les plus grands politiciens, tant ses propos demeurent.. Exhaustifs.

La situation en devenait embarrassante. Elle parlait malheureusement trop, la demoiselle qui portait le titre de SHSL Populaire ne mentaient pas sur ses compétence.. Elle possède une aura charismatique, presque pesante. Elle aurait été une personne extraordinaire, si elle n'avait pas à côtoyer quelqu'un de renfermé comme Edan. La pauvre.. Elle semblait connaître des sentiments dont il pensait en comprendre le sens.
Le père du jeune garçon lui avait toujours inculqué la sagesse, que nul décision ne demeurent mauvaise si le coeur et les sentiments que l'on y met demeurent sincère. Que les mots, même s'ils ne réparent pas les coeurs, peuvent adoucir les moeurs.

"Je ne pense pas n'avoir quoique ce soit de différent de vous ou de quiconque en ces lieux.. Même si nos origines divergent et ainsi nos cultures, je suis certain que beaucoup nous rapprochent. E-Et..Hum.."

Les compliments. C'était le "hic" à ne pas faire. Est-ce que son physique est la seule chose qui importe chez cette demoiselle ? Bien évidemment, et il est bien normal d'éprouver de l’intérêt pour quelqu'un en passant au préalable par son physique. Le regard définit les lois. Mais Edan n'était en rien à l'aise avec tout celà, surtout lorsqu'on faisait mention de son physique. Adorable ? Beau ? Lui aurait-elle adresser la parole s'il elle l'avait pu, il y a de cela, quelques années ? Inutile de se torturer ainsi.. Elle est gentille après tout, elle ne mérite rien de toute ses mauvaises pensées.

Le garçon avec nous s'était présenté également. Il s’appelle Aimé, au titre de Majordome. Il se sentait désolé pour lui, en vue de la tournure des évènements.. Qui se rapprochement trop personnel lui fit prendre la poudre d'escampette. Cela en était bien trop, tout celà ne pouvait continuer. Heureusement, les choses semblaient changer. Une femme, qui semblait..Non, qui était bien la Directrice de l'Établissement, suivie de deux autres personnes, montèrent plus haut. Ils allaient annoncer les festivités et le message de bienvenue, il fallait s'en approcher.
Il se tourna alors à nouveau vers Maninina, avant de lui tendre un sourire gêné.

"Les discours ont commencés, mais je n'entend pas bien.. Pourrions-nous continuer notre discussion un plus part ? Je suis désolé de devoir te laisser..A-Au revoir !"

Edan s'en alla ainsi dans l'immense foule, cherchant a s'approcher de la scène, où plutôt, à s'éloigner de son emplacement.. Écoutant attentivement les remerciements, les compliments, les règles. Ce fut beaucoup d'un coup, mais assez compréhensible pour la suite des évènements.

"Edan..Edan.. Ah, je suis donc en colocation avec un certain..Émile Vrat. Espérons que tout se passe bien." pensa t'il alors, en applaudissant la fin de ce discours qu'il trouva rondement bien mené.

Des colocations. Des réglements disciplinaires. Des couvres-feux, 22h. Un corps enseignants semblant vraiment qualifié et strict, comme l'on pouvait en attendre de personnes régulant l'activité de la Negaigoto Academy. Ca-y-est Edan, ton aventure commence enfin, tu devrais t'en réjouir mais alors..Pourquoi as-tu ce goût amer en bouche ? Inutile de s'en inquiéter, tu finiras par le vivre tôt ou tard..
La cérémonie était maintenant clôturée. Le Barista n'attendit pas un instant avant de rejoindre la porte, chemin vers l'Extérieur, pour y respirer l'air frais et la chaleur du soleil, réchauffant sa peau et son coeur. Il se sentait lourd, même un peu triste, une larme coulant jusqu'au creux de sa joue, rapidement essuyée par quelques mouvements de bras maladroits. Il croisa alors ses mains l'une contre l'autre, respirant fortement en leurs creux. Il ne se rendit compte que maintenant à quel point, le ciel avait de si belles couleurs.

Il y était enfin.
Jeu 19 Jan - 1:00
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SHSL Cultivateur de Tomates
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Ces dernières 48 heures avaient été un véritable enfer, et pourtant, s’il devait les revivre une centaine de fois pour attendre son but, Feliciano accepterait sans hésiter. Après l’angoisse de laisser sa chère maman, son faible grand-père et ses beaux champs de tomates à quelques kilomètres à peine du cœur de la guerre, et ces interminables 13 heures d’avion passées entre un homme aux prises avec son mal de transport et une mère essayant tant bien que mal de calmer son enfant, il y était enfin. Devant lui se dressait, comme sortie d’un rêve, la Negaigoto Académie.

Sortie d’un rêve, c’était d’ailleurs bien le cas de le dire car les différents bâtiments qui composaient l’archipel Negaigoto auraient très bien eu leur place dans un univers fantastique. En les voyant, Feliciano fut même pris d’une soudaine envie d’exploration mais l’heure n’était pas à l’aventure ; d’autant plus que la fatigue causée par sa nuit blanche commençait fortement à se faire ressentir.

En traçant son chemin vers la salle commune, Feliciano eut même l’occasion de voir, avec horreur, les effets que cette même nuit avait eus sur son physique. Le résultat n’était pas beau à voir : Feliciano n’avait jamais eu de cernes aussi voyants et son impeccable coupe de cheveux avait laissé place à un véritable fouillis de mèches emmêlées.

*C’était certainement pas comme ça que je voulais faire ma grande entrée ici... Bon, il va falloir que j’essaye de trouver des toilettes avant de me faire remarquer.*

Et la fenêtre dans laquelle il se regardait ne laissait pas voir son splendide teint livide.

--

*Ok, ils ont tous l’air d’être concentrés sur quelque chose alors si je passe par là… Puis par ici… Je devrais réussir à atteindre les toilettes sans qu’on s’en aperçoive…*

Cela devait bien faire 10 minutes que Feliciano observait les moindres faits et gestes de ses nouveaux camarades, sans se rendre compte des regards soupçonneux que lui lançaient ceux qui l’avaient repéré (Feliciano et la discrétion, ça ne fait pas bon ménage après tout).
Après avoir invoqué toute sa détermination, Feliciano fit finalement ses premiers pas dans le grand hall de la salle commune, sans se rendre compte de tout le retard qu’il avait accumulé à force de trainer. Il commença donc à suivre le chemin qu’il s’était tracé à la lettre, en faisant bien attention de ne croiser le regard de personne. Mais quelque chose fit tomber tout son « plan » à l’eau. Ou plutôt quelqu’un.

Alors qu’il se frayait un chemin à travers les convives, il la vit. Ses longs cheveux bruns, ses yeux aux reflets dorés et ses traits fins ne tardèrent pas à lui rappeler une certaine soirée de 2203 qu’il avait passée bien au chaud devant la télé avec quelques amis dans la splendide maison traditionnelle de la famille de sa mère, au Japon. Lors de cette soirée, le Japon tout entier fêtait l’élection de Miss Japon 2203 et l’heureuse élue n’était autre que la jeune fille qui faisait face à Feliciano en ce moment même. Le choc était tel pour le cultivateur de tomates que, sur le coup, il oublia tout. Sa mission, son apparence, tout. Et il oublia tout cela pour pointer cette pauvre jeune fille du doigt avant de s’écrier d’une voix mêlant surprise et excitation : « Miss Japon est ici ? MISS JAPON 2203 !? »

La salle auparavant pleine de vie fut tout d’un coup envahie par un silence pesant. Tous les regards étaient dorénavant posés sur la supposée Miss Japon 2203. C’est à ce moment-là que Feliciano se rendit compte qu’il avait, comme à son habitude, tout foiré. Et il eut à peine le temps de voir la malheureuse devenir rouge tomate d’embarras avant de se faire submerger par la foule.

Sans qu’il ne puisse rien faire, Feliciano fut éjecté de la foule dans l’espace d’une seconde et manqua même de se prendre le buffet. En regardant la monstrueuse marée humaine qu’il venait de causer, il eut soudain une idée. Et c’est ainsi que Feliciano conçut son 2ème plan de la journée. De quoi s’agit-il, me demandez-vous ? C’est pourtant évident. Au beau milieu de cette émeute se trouve une jeune et jolie princesse en détresse, assaillie de tous les côtés, n’attendant que le moment où un valeureux chevalier la sauverait de ce guet-apens. Bon d’accord, Feliciano était celui qui avait causé tout ça et il ressemblait actuellement plus à un zombie qu’à un prince charmant mais c’est l’intention qui compte, non ?

Mais alors que Feliciano s’apprêtait à effectuer un pas vers l’attroupement (et une vie amoureuse fructueuse... Oui, tout le monde a le droit de rêver) quand il fut interrompu par un garçon à la coupe de cheveux pour le moins… Originale. Celui-ci réussit sans problème à se frayer un chemin à travers les assaillants et se plaça devant  la jolie demoiselle avant d’effectuer une pose un poil ridicule et de crier : « Foutez-lui la paix bande de rats! »

Feliciano se retint comme il le pouvait d’éclater de rire, il n’avait pas l’intention de se faire un ennemi dès son arrivée, après tout. Mais Feliciano n’allait pas pouvoir se moquer du pauvre jeune homme car malgré le ridicule général de son intervention, une personne semblait soulagée de ne plus être le centre de l’intention et de ne plus être éblouie par les flashs puisque Miss Japon s’accrocha à la taille de son sauveur comme si sa vie en dépendait.

Les fantaisies de Feliciano volèrent en éclat à cette vue et la jalousie qu’il avait essayé de mettre de côté jusqu’à présent finit par prendre le contrôle. Déjà, ce petit blond lui avait piqué son plan génial et maintenant il récoltait toute la gloire en plus d’un câlin de Miss Japon 2203. C’en était trop pour lui et il tourna le dos à tout ce petit monde avant de prendre le parti de se goinfrer de désespoir, ayant désormais complètement oublié son apparence désastreuse.

C’était alors qu’il venait de tomber amoureux des petits fours à la tomate qu’une magnifique jeune femme aux cheveux rouge pénètre dans la salle. L’aura de charisme qu’elle dégageait attira tout de suite le regard de Feliciano qui la regarda, intrigué, prendre place sur l’estrade.


"Bonjour à toutes et à tous. Je suis Mieko Monokuma, votre Directrice."

Il manqua de s’étouffer. Pour lui qui n’avait jamais imaginé la directrice que comme une petite vieille rabougrie, c’était vraiment un choc. Un choc plutôt agréable.

Charmé, il but ses paroles comme un jus de tomate bien frais et se surpris même à oublier les séduisants traits de l’oratrice, tant les mots qu’elle prononçait le touchait. Car après tout, il n’était pas venu ici pour être entouré de jolies filles, mais bien pour la philosophie que proposait la Negaigoto Academy. Changer le monde, en faire un endroit meilleur, devenir l’espoir de l’humanité, c’était ces promesses qui l’avaient convaincu. L’air rêveur, il lâcha même le buffet pour s’approcher de l’estrade et entendre plus clairement la tirade de la directrice. Il fut un peu déçu de la voir si rapidement terminée, mais ce discours avait définitivement ravivé son excitation envers sa nouvelle vie de lycéen.

Les interventions des deux recteurs étaient plus administratifs mais Feliciano pris quand même la peine de les écouter, espérant ainsi éviter quelques futures bourdes. Surtout que ces deux-là n’avaient pas l’air très commode.  Feliciano attrapa aussi au vol le nom de sa chambre et de son colocataire, qui lui était évidemment complètement inconnu vu qu’il avait réussi l’exploit de ne se présenter à personne depuis le début des événements. Au moins, après la scène qu’il avait faite, tout le monde devait connaitre sa tête. Et le cataloguer comme un gros lourd. Etait-ce mieux ou pire que d’être un parfait inconnu ? Ses prochaines interactions sociales le lui diront sûrement.

Feliciano soupira. Il pouvait tenter de rattraper le coup et de se présenter à tous ses futurs camarades, mais ces-derniers commençaient déjà à quitter la salle. Second soupir.

* Bon, je pense que je peux me permettre d’abandonner pour aujourd’hui… Avec un peu de chance, tout le monde aura oublié l’épisode de Miss Japon demain… Aha… Ha… *

Ce n’était en rien la journée d’intégration de rêve qu’il s’était imaginé tout le long de son voyage, mais au fond, qu’importe ? Il était là, et c’était tout ce qui comptait pour lui.
Feliciano était venu à la Negaigoto Academy avec un souhait, et il était convaincu qu’il allait parvenir à le réaliser. Il allait enfin pouvoir rembourser son grand-père et sa mère pour tout ce qu’ils ont fait pour lui en devenant ce qu’il avait toujours désiré devenir : un exemple d’optimisme, un espoir.
Ven 20 Jan - 19:03
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SHSL Aviateur
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Conan ne savait pas de quoi il avait l'air, surement d'un garçon qui n'avait pas mangé depuis plusieurs jours se goinfrant de succulentes tartelettes, il ne pouvait surement pas y résister, de si délicieuses tartelettes. Il en avait pas mangé depuis longtemps, c'est donc pour cela qu'il se goinfrait. Conan avait l'impression d'avoir perdu tout l'honneur auxquels il tenait, mais fichtre, les tartelettes étaient prioritaires, en espérant que personne ne le remarque vraiment. Il devait être à sa sixième ou septième tartelettes, il avait perdu le compte, quand tout à coup il entendit une voix:

- Si je puis me permettre Monsieur ... Il me semble avoir vu à vôtre disposition des assiettes ainsi que des cuillères. Il me semblerait tout indiqué d'en faire bon usage. De plus, il serait appréciable que vous ne dévoriez pas tout et d'en laisser pour les autres convives non ? ...

C'était un homme, il avait une allure de majordome. La manière dont il avait prononcé la phrase fit rappeler à Conan ses bonnes manières. L'inconnu aussi vite venu aussi vite reparti il disparu au loin. Conan recommença sa petite dégustation de tartelettes, quand subitement une voix se refit entendre:


"Salutation, je suis Cornelia Sharden. SHSL CEO. Puis-je connaître votre identité ?"

C'était un homme, il avait une allure de majordome. La manière dont il avait prononcé la phrase fit rappeler à Conan ses bonnes manières. L'inconnu aussi vite venu aussi vite reparti il disparut au loin. Conan recommença sa petite dégustation de tartelettes, quand subitement une voix se refit entendre:

"Salutation, je suis Cornelia Sharden. SHSL CEO. Puis-je connaître votre identité ?"

Il se retourna subitement pour voir d'où venait la voix, c'est à cet instant qu'il se rendit compte qu'il avait de la gelée de fruits rouges sur le visage. Il s'empressa de la retirer avec un mouchoir et observa son interlocutrice. Elle avait sa taille, fine, avec un teint pâle, des cheveux plutôt courts et brun, habillée en tailleur. Conan ne s'attendait pas à ce que quelqu'un vienne le voir. Il rougit légèrement comme à son habitude sous le regard de Cornelia , elle avait dit qu'elle s'appelait Cornelia, il associait ce prénom aux pégases, mais il ne savait pas pourquoi. Il tenta de lui répondre, balbutiant ces mots:

"Euh... Bon..Bonjour, Je... je suis Conan Flynn... SHSL aviateur enchan.. enchanté"

Conan avait peur d'être trop ridicule en prononçant ses mots. C'est à ce moment qu'une femme pris la parole. C'était la directrice, elle faisait un discours de bienvenue, classique.

Puis elle laissa sa place a "Morrigan" une autre femme étrange qui expliqua les règles de vie.

Il reçu un papier indiquant avec qui il partagera sa chambre:"Aimé Cordelier". Cela ne lui disait rien. Puis ce fut un homme qui prit la parole, il expliqua lui aussi quelque règles. Puis la directrice clôtura le discours. Il se retourna pour se rendre compte qu'il n'y avait plus rien sur le buffet, plus une seule tartelette. Il en resta bouché bée.

Hors RP:
 
Ven 20 Jan - 20:49
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SHSL Policière Scientifique
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"Oh, non, tu n'as pas trop parler, je t'assure ! C'est très intéressant, j'aimerais beaucoup en savoir plus lorsque tu auras plus de temps. J'aimerais beaucoup voir la façon dont vous travaillez, toi et ton frère, et vos créations..."

Mie redressa la tête, légèrement surprise de la réaction du jeune homme. Elle ne comprenait pas vraiment que son univers puisse l'intéresser, lui qui avait l'air si... Si... Différent d'elle ! La jeune fille le dévisageait bêtement. Clairement, il était charmant, ce Yuri. Il était si gentil avec elle, qui n'était pas habituée à recevoir autant de douceur de la part d'autres personnes que son frère... Et puis, il avait ce sourire, là, il était si beau, son sourire... Et ses cheveux roux ! Mie avait presque envie de les toucher. Elle se demandait s'ils étaient doux.

Au fond d'elle, elle se disait d'arrêter de le fixer comme ça, qu'elle avait l'air profondément idiote et qu'il allait la prendre pour une folle. Mais elle ne pouvait pas s'en empêcher. Ce n'est que lorsqu'il retourna la tête vers elle qu'elle reprit ses esprits et détourna vivement le regard, rouge comme une pivoine. La couturière se rendit alors compte de ce qu'il se passait. Une femme était montée sur l'estrade et avait commencé un discours qu'elle se devait d'écouter. Elle n'arrivait pas à tout comprendre tellement elle se sentait perturbée. C'est à peine si elle remarqua qu'une deuxième femme prenait la place de la première sur l'estrade et commençait à donner des consignes. On lui plaça dans les mains un papier mentionnant les chambres. Elle ne le regarda même pas. A vrai dire, Mie ne regardait pas grand-chose, elle fixait Yuri d’un air vague.

Quatrième coup d’œil à Lucie. Elle ne savait pas quoi faire. Elle attendit patiemment la fin du discours avant de remarquer une tête blonde…

"Hiro !"

Dans le brouhaha, son frère ne l'entendit pas. Il passa probablement la porte, enfin, c'est ce que croyait Mie. Elle regarda d'un air inquiet et confus Yuri, ne sachant pas si elle devait lui demander de l'accompagner retrouver son frère. D'un autre côté, elle avait peur de se perdre, lâchée seule dans l'immensité du complexe académique.
Sam 21 Jan - 16:38
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SHSL Dompteur
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Yuri avait écouté avec attention les discours des trois personnes qui étaient montées sur scène, essayant de retenir le plus de choses pour ne pas faire d'erreur plus tard. Lorsqu'il apprit qu'une liste avec les numéros de chambre et les personnes qui allaient devoir habiter ensemble dans les jours à venir allait être distribuée aux élèves, le rouquin s'approcha directement des élèves-à-tout-faire qui les donnaient pour s'en procuré une sans tellement s'éloigner de Mie. Une fois qu'il en eut une, il revint à sa place.




▬ « Yuri Furuya... Yuri Furuya...  » dit-il, ne pouvant s'empêcher de penser tout haut. « Ah ! Chambre G13, Yuri Furuya et... Kaspakoff... Heu, Kasparkoff. »
Ce nom ne lui disait rien, et il aurait aimé en savoir plus sur lui avant. Enfin, de toute façon, il le rencontrerait probablement prochainement, donc il n'avait pas à s'en faire sur ce point.

▬ « Hiro ! »

Mie appelant quelqu'un le tira de ses brèves pensées. Hiro... Yuri ne connaissait personne portant ce nom, mais étant donné les circonstances, il supposa que c'était en fait le prénom du frère de la couturière qui lui avait demandé de l'aide un peu plus tôt, mais il n'avait surement pas dû entendre sa sœur l'appeler à cause du vacarme environnant. Le regard inquiet que Mie lui jeta confirma ses pensées, elle n'avait pas dû avoir de réaction de la part de son frère. Supposant que son frère devait avoir fait comme la majorité des personnes dans la salle, c'est-à-dire sortir dehors, la cérémonie étant à présent clôturée.




▬ « Mie ? Je pense que nous devrions rejoindre l'extérieur, pour voir s'il a suivi le mouvement. Si on ne le trouve toujours pas, on pourra toujours profiter de l'occasion pour visiter les environs tout en essayant de le retrouver. Ça te va ? À deux, nous aurons moins de chance de nous perdre, au moins !

Joignant le geste à la parole, il s'approcha de la porte en la tenant pour la garder ouverte, un sourire sur le visage.
Sam 21 Jan - 17:15
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SHSL Narrateur
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La Rectrice Morrigan avait quelque temps auparavant demandé au SHSL Informaticien de préparer une alerte Monopédia pour tous les derniers arrivants. Et quelques minutes après la fin des discours, tous les étudiants reçurent l'alerte sur leur téléphone en même temps. Il leur fut envoyé une notification à la manière d'un sms, d'une musique, d'un vibreur ou autre spectacle son et lumière selon les étudiants.
Voici, mot pour mot, la notification qu'ils reçurent :


!Alerte Monopédia! a écrit:
Chers élèves, chères élèves,
 Pour bien commencer cette nouvelle année scolaire, le conseil des recteurs a choisi que vous seuls éliriez le nouveau Juge du TIP, remplaçant de David Jimenez durant une année. Ce dernier donnera des conseils tout au long de l'année au nouveau Juge et l'aidera dans ses décisions. Vous avez 10 minutes pour envoyer au 09 89 89 88 90, le numéro créé par le SHSL Informaticien pour l'occasion, le nom complet de celui (ou celle) pour qui vous votez. Les résultats seront dévoilés sur Monopedia et affichés dans le salon de chaque dortoir dans une vingtaine de minutes.
Merci de votre attention.

Liste des élèves pouvant être élus :
♂ Emile Vrat, SHSL Violoniste
♀ Hikari Kara, SHSL Mode Design
♂ Yuri Furuya, SHSL Dompteur
♀ Umeka Meizuru, SHSL Chef d'Orchestre
♀ Yua Desjardins, SHSL Nouvelliste
♂ Vin Sachellini, SHSL Maître d'Armes
♀ Yoru, SHSL Reine de Beauté
♂ Feliciano Agresta, SHSL Cultivateur de Tomates
♀ Maniniña Torosuzchi, SHSL Populaire
♂ Conan Flynn, SHSL Aviateur
♀ Mei Soikyuu, SHSL Acupunctrice
♂ Hiro Saigyoshi, SHSL Dollmaker
♀ Mie Saigyoshi, SHSL Couturière
♂ Edan C. Wang, SHSL Barista
♀ Cornelia Sharden, SHSL CEO
♂ Aimé Cordelier, SHSL Majordome
♀ Jenova Schrödinger, SHSL Hang Drumiste
♂ Francesco Bourin, SHSL Mystique
♀ Kanon Katakura, SHSL Détective
♂ Anton Schleier, SHSL Fauconnier

Tous les élèves l'avaient ainsi reçue... ?
Non ! Car une élève du nom de Mei Soikyuu n'avait pas de téléphone portable, ou en tout cas ne le maîtrisait pas très bien. Ainsi, grâce à l'aide du Recteur Raito, un pigeon avait été dompté et avait repéré l'étudiante chinoise pour lui transmettre le même message qu'il portait sur une patte.
Enfin, presque le même message, car il demandait à l'acupunctrice de rayer tous les noms sauf celui pour qui elle votait. Le pigeon portait aussi un encrier et sa plume sur l'autre patte. Ainsi, l'on pouvait observer que l'oiseau volait de travers quand il se posa sur l'épaule de l'élève.


HRP:
 
Dim 22 Jan - 19:18
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SHSL Nouvelliste
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Elle reste assise .... Elle a cru comprendre qu'elle dormirais en F11 ... Elle retiendra jamais ça. Cherchons, cherchons .... F .... F .... Faucheuse !!!! Faucheuse 11 .... 11 ... Faucheuse de lumière ?!? Ces organisateurs n'ont aucune logique !! Enfin, c'est encré dans sa mémoire ... Allons y ! C'est bien le seul endroit où elle veux aller. Elle va mettre cette chambre disponible à son travail. Elle prend ses bagages après les avoir chercher en silences et par vers sa chambre. Faucheuse de lumière .... C'en est drôle !!!
Sam 28 Jan - 19:34
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SHSL Reine de Beauté
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Ils avaient atteint la table et Yoru pouvait maintenant admirer les merveilles empilées sur celle-ci. Nourriture ou oeuvre d'art? Il s'agissait d'une merveille pour les yeux par le raffinement de l'art de la présentation. Alors même que le coin qu'ils avaient choisi avait été investi auparavant par d'autres, les mets étaient arrangés et alignés. Et pourtant il y avait bien des traces des passages des élèves. Si l'arrangement avait de quoi la charmer maintenant, à quoi cette table ressemblait avant? Elle ne le saurait probablement jamais, mais c'était peut-être mieux ainsi. Elle n'aurait jamais pu se permettre de déranger cette sorte d'ordre même pour se sustenter. ne serait-ce que par respect pour ceux et celles qui se sont donnés autant de mal.

D'ailleurs, ce n'est pas parce qu'elle ne voyait pas le résultat obtenu qu'elle ne se doutait pas des efforts faits. Mais en même temps, il s'agissait aussi d'un travail culinaire, d'une oeuvre d'art dont la plus précieuse vertu était justement d'être éphémère. Ce serait un terrible manque de respect de ne pas y toucher. Ces oeuvres d'arts représentaient un sacré paradoxe, elles demandaient à être touchées, souillées, détruites et ce afin d'honorer l'artiste qui les avait justement mises au monde. Cruelle décision qu'il lui était donnée, ou elle permettait à d'autres yeux de se nourrir de ce spectacle, ou elle présentait les respects dûs aux personnes qui avaient investi tant d'efforts.

Elle se décida sur un compromis et se dirigea vers les couverts, assiettes et verres. Si elle devait toucher à cette nourriture,elle le ferait avec le respect et les égards dictés par l'étiquette. Les salades se mangent avec la fourchette à salade, le poisson quand il n'est pas préparé à la mode asiatique doit être dégusté avec une fourchette à poisson et souvent servi avec un blanc. Toutes ces idées et d'autres encore fusaient dans son esprit tandis que délicatement elle se composait un menu à la fois nutritif et sain.


"Et sinon... D'où tu viens? Tu faisais quoi avant d'être ici?"

Elle s'interrompit. Fort heureusement, les assiettes se trouvaient sur la table au moment où elle entendit cette question. Qui était-elle, d'où venait elle? Il fallait bien répondre à cette question après tout. Il semblerait qu'elle était miss japon 2203 et d'après ce qu'elle savait sur l'art de la table, une personne qui savait se comporter en société. Si elle était miss japon cela prenait tout son sens, le show business exigeait des repas en société! Et elle ne pouvait pas se permettre de manger n'importe quoi pour garder son physique.

Toujours était-il qu'elle n'avait pas de réponse à lui donner aussi se contenta t'elle de lui sourire gentiment. Il y avait cependant quelqu'un qui la connaissait ici.La personne qui l'avait mise dans cette situation. Il devait en savoir plus sur elle. Mais était-elle prête à revivre ce dont elle venait d'être sauvée? C'était absurde, mais elle sentait que pour Saigyoshi-san, elle était prête à le refaire.

Elle commença à scanner la foule, mais une voix claire attira son attention. Une femme parlait aux élèves et quand elle pût en apprendre d'avantage sur la situation géopolitique actuelle, elle pouvait surtout sentir en elle un désir de faire d'eux les espoirs de demain. C'était étrange, malgré son manque de confiance, elle pouvait presque imaginer que c'était possible. En tout cas elle imaginait bien Saigyoshi san devenir cet espoir ou même Vin san. Elle l'avait à peine entrevu, mais elle sentait bien qu'il allait rester dans son esprit encore longtemps.

Elle fût sortie de ses rêveries par les applaudissements solitaires du blondinet.La directrice méritait certainement des applaudissements, mais elle avait été aux abonnées absentes au moment où il aurait fallu applaudir. Mais elle ne pouvait pas le laisser applaudir comme ça.Elle prit une assiette qu'elle avait déjà remplie et lui tendit avec un sourire. Quand ce geste avait surtout pour but d'occuper ses mains, elle avait de base préparé cette assiette pour lui. La sienne possédait moins de contenu, mais ça devrait être suffisant pour tenir jusqu'au soir.

Elle écouta donc le discours de la rectrice avec beaucoup de difficulté. La nourriture avait été une oeuvre sacré visuellement? Gustativement, elle venait d'entrer dans le jardin des délices. C'était presque un crime de rincer tout ça avec un verre d'eau. Mais l'aventure qu'elle avait vécu avait été éprouvante et la tête lui tournait encore un peu.

Plus administratif, le discours de la rectrice tournait surtout autour des permissions et obligations. Et elle avait laissé la liste des chambres accrochés à différents endroits. Les élèves se dirigèrent vers les fiches avant de revenir au buffet. Elle occuperait donc la chambre F14. F et G pour les filles et les garçons. Quelle 'idée intéreante d'employer des termes français pour distinguer filles et garçons. Car en français le mot fille se prononçait ''Fille'' et le mot garçon se prononçait ''Garuçon''. Ils commençaient respectivement dans l'alphabet occidental par F et G.En même temps, elle se doutait que ça ne devait pas être la raison pour le F et G mais c'était tellement romantique le francais. D'ailleurs, ses deux garçons préférés résidaient dans la même chambre. Et chose étrange, elle avait trouvé une fille avec le même nom que Saigyoshi san, elle était avec Meizuru san. Cela dit Saigyoshi quand il n'était pas courant n'en était pas moins répandu.

Des créatures volantes s'emparèrent de son assiette et la mirent hors de portée. Elles firent de même avec tout le buffet et Yoru pût prêter une attention plus accrue au recteur prête à applaudir au bon moment. À part que le discours ne donnait pas vraiment lieu aux applaudissements.Puis les fées s'éclipsèrent avec les plats. Au moins elle avait mangé un peu.

Les élèves se dirigèrent vers la sortie, Yoru vota sur sa montre pour la personne q'elle jugea être la plus à même d'être juge. En même temps, elle connaissait si peu de monde.


-Anoo... Saigyoshi san, avez vous une parente du nom de Mie Saigyoshi sur cette île?

Lun 6 Fév - 7:31
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